Dans 3 jours, on se lance pour 3 jours d’ateliers sur l’ikigai, trouver son verbe, sa voie, la vie qui nous convient en somme.

Lors de la précédente édition, l’une de mes stagiaire revient au deuxième jour, en forme, motivée. Elle avait bien progressé en matière de levée d’obstacles et de croyances.

Son projet était en train de prendre forme, en même temps qu’elle s’autorisait à revoir ses fondations personnelles autrement que via le raisonnement, la logique.

Cet « autrement », elle n’a pu y accéder qu’en interagissant avec un cheval qui lui a montré via son comportement et en miroir, comment elle réagissait face à ses différents projets de vie, postures, qu’elle pensait ancrés. Des nuances, des subtilités, un dialogue avec son enfant intérieur, un retour au vrai soi qui se trouvent portés à la conscience grâce au coaching facilité par la présence d’un cheval ou équi-coaching.

Equi-quoi? Equipe-coaching?

De retour chez elle, elle en avait un peu parlé. Arrive le moment où elle évoque l’élément equus dans l’équi-coaching et là, la com grésille à l’instar de ces vieux postes de télévision, le cerveau de l’interlocuteur passe en mode vrrrrrr . Ce genre de moment où on parle dans le vide, où on sait que l’autre a perdu le fil et où notre agacement nous ferait presque développer une rage intérieure de Minotaure.

Ceci s’explique par le fait que beaucoup d’éléments innovants se retrouvent en même temps dans la proposition de l’équi-coaching.

Beaucoup d’infos de différente nature et pas assez d’éléments connus pour se repérer, peuvent effectivement en court-circuiter la bonne compréhension, si on ne connaît pas bien le coaching, les chevaux, l’utilité de se développer au niveau personnel ni celle du registre émotionnel.

Quelques repères donc …

C’est du coaching

On y va pour progresser, faire les choses différemment.

On « devient qui on est »

Pas question de devenir quelqu’un d’autre. Pas question non plus de se mentir à soi-même.

C’est un métier effectué par quelqu’un qui a été spécifiquement formé à ce type d’accompagnement

Qui a donc suivi une formation d’équicoaching, qui a au préalable aussi une connaissance et une expérience de et avec la psyché humaine ainsi que de l’éthologie équine. Ce sont des coachs, des psys, des thérapeutes qui sont femmes et hommes de cheval. Renseignez-vous sur les profils des personnes qui accompagnent avec les chevaux car cet accompagnement bouleverse.

Ça marche vite et intensément

C’est pour cela qu’il faut être encadré par quelqu’un qui offre sécurité et professionnalisme.

Pourquoi ca marche ?

Le cheval vous capte au-delà de votre discours, de vos masques et va, en agissant tel un miroir, montrer par son comportement, ce qui se passe vraiment à l’intérieur de vous. Grâce à un entretien de coaching mené avec un cheval EN LIBERTÉ QU’ON NE MONTE PAS, le coach – qui est un coach certifié – va vous permettre de porter à votre conscience des éléments émotionnels et inconscients qui sinon seraient restés enfouis

Comment est-ce possible ?

Vous avez surement déjà expérimenté de la douleur ou de la joie pour autrui. Voire même eu une sensation d’être influencé par l’état emotionnel de quelqu’un sans même lui parler ni savoir qui c’est. On entre parfois dans des pièces où c’est lourd ou sympa à priori. C’est lié à ce que les neurosciences vont qualifier de neurones miroirs. Nous avons des neurones miroirs logés dans nos trois cerveaux (tête, système digestif et coeur) et ceux-ci nous permettent d’expérimenter empathie et intuition. Si on passe des bipèdes et de leurs neurones miroir logés dans une masse corporelle de 70 kg en moyenne à ceux des chevaux qui sont logés dans 500 kg, imaginez l’effet miroir obtenu face à un cheval.

Holistiquement vôtre

A l’intersection de l’effet de ces neurones miroir et de l’absence de filtres sociaux humains, on voit alors exactement ce qui se passe pour vous et on actionne alors les bons leviers au changement. C’est donc une forme très pure d’alignement âme- cœur – corps – esprit nécessaire au succès et à l’épanouissement.

Alors oui, faites-vous le plaisir de vous rencontrer pour de bon, de prendre votre place et de choisir de ce que vous faites sur cette Terre en étant parfaitement en cohérence avec vos aspirations profondes.

Et n’hésitez pas partager cet article pour expliquer une partie de ce que vous aurez vécu en séance chez Kaleid’HorseCoop.

Pour plus d’infos ou pour prendre rendez-vous ou vous inscrire à l’atelier ikigai, contactez-nous.

Tu es étudiant, futur étudiant, tu t’apprêtes à te lancer dans la vie professionnelle ou à choisir des études. Ou bien tu es adulte, déjà au travail, en recherche d’emploi, travailleur salarié qui souhaite changer de voie ou adopter le statut d’indépendant..

Nous avons passés des mois de réflexion et de prises de conscience. L’occasion nous est donnée de penser, discuter, mettre en œuvre une série de projets qui nous ressemblent, nous nourrissent. Accueillons-la!

Pendant 3 jours, je te propose de te poser, de prendre le temps d’intégrer tes ressentis, tes émotions, tes intuitions et choisir, oser être toi, parler de toi, de tes envies, de ce que tu envisages pour le monde et la place que tu comptes y occuper.

CONTENU

Pendant 3 jours nous allons travailler ton why?, ton ikigaï, comprendre ce qui te motive et ce qui te freine pour te permettre de poser les bases d’un projet professionnel qui te donnera de l’énergie et qui fait sens. Parce que ce projet, ne viendra que de toi.

Un suivi individuel et un plan d’action personnalisé peut également t’être proposé après le stage si tu en ressens le besoin.

QUI SUIS-JE?

Je suis Diana Van Oudenhoven, je suis fondatrice de Kaleid’HorseCoop et co-fondatrice des Bienveilleuses. J’ai 40 ans et j’ai dejà eu beaucoup de vies professionnelles différentes et passionnantes. J’accompagne les personnes, les groupes, les entreprises vers ce qui fait les vibrer. Je veux émerveiller et m’émerveiller, c’est mon verbe.

Je suis Coach holistique, Équi-coach et Facilitatrice, j’animerai ces 3 jours d’atelier et je te ferai voyager vers toi-même grâce à des outils de coaching professionnel évidemment, mais aussi grâce à une reconnexion à la Nature, au Vivant, à la pleine conscience et last but certainly not least l’équi-coaching ou coaching facilité par le Cheval (CE QUI N’EST PAS EQUESTRE DU TOUT PERSONNE NE MONTE A CHEVAL ET NE DOIT CONNAITRE LES CHEVAUX AU PREALABLE) dans un cadre enchanteur et cosy en périphérie bruxelloise.

MODALITES:

– Dates: du 7 au 9 août
– 315 euros TVAC par participant
– groupe limité à 4 personnes ! réserve ta place sans tarder
– horaire de 9h à 17h – break de 12h à 13h. Prévois ton lunch.
– boissons et biscuits, fruits fournis pendant la journée

– à prévoir: des vêtements d’extérieurs adaptés à la météo, des chaussures fermées, des plaids voire même des coussins, des stylos, feutres, des blocs notes et des rêves à la pelle.

INFOS & RESERVATIONS

Infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou téléphone (de 9h à 18h uniquement 0496864842)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 100 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) moins d’une semaine avant le début de l’atelier.

Quand j’étais enfant, j’observais beaucoup, je parlais peu et j’entrais en dialogue avec ce que je percevais comme étant des règles, des lois qui régissaient nos vies à la maison et l’école. Pas de manière directe, mais souterraine dans le non-dit et dans ce qui semble à priori inamovible. J’observais les places de chacun, les schémas, les blocages, les jeux de pouvoir, j’analysais ce qui se passait et, très vite, j’ai aussi décidé de ne pas y adhérer, du moins consciemment. Inconsciemment en revanche, comment vous dire, je pense que je me suis prise au je-eux quelques fois.

En grandissant, j’ai conservé ce réflexe de capter des informations à différents niveaux, ou strates, et d’être en résonnance avec ce qui ne se dit pas mais qui se sent, avec ce qui crie l’évidence pour moi, même et presque surtout dans le silence et j’ai appris avec bonheur et non sans soulagement, que je n’étais pas seule à fonctionner de la sorte. Mon réflexe naturel est de détecter, sonder, de faire bouger, rééquilibrer en subtilité et avec conviction. Que ce soit en famille ou dans le travail, j’ai toujours été dans ce rôle de « mouton noir », de « rebelle » ou attirée vers des fonctions difficilement définissables ou multitâches, propulsée non sans hasard vers ces postes dits « à problèmes » que je préfère qualifier de « à opportunités » (sauf toxicité absolue ne pouvant se remédier qu’à coup de tabula rasa). Quand on travaille avec cette grille de lecture, on fait bouger les choses pour un mieux.

Vous l’aurez peut-être senti, je parle ici de systémique, d’analyse et de stratégie systémiques, de ce prisme particulier qui permet d’appréhender la réalité de manière plus interconnectée, multidimensionnelle et de considérer les groupes (familles, entreprises, départements, groupes d’amis, collectifs,…) comme ayant une existence propre, répondant à des règles, des croyances, des schémas qui transcendent les individus et qu’il faut donc travailler en tant que tels et à ce niveau pour les faire évoluer si tel est notre désir.

Ce qui peut se résumer par l’équation 1+1=3 et pas simplement 1+1=2 .

Retrouver vos racines

Nous voulons tous prendre notre envol à l’adolescence, puis en tant que jeunes adultes. Nous le faisons parfois en réelle opposition à notre famille d’origine. Nous nous programmons sur fond de « moi ça, jamais » ou à l’inverse « il faut faire ainsi, car c’est ainsi que ça se fait » (en oubliant copieusement d’y adjoindre le « chez moi »).

Nous entreprenons, réussissons, échouons notamment en fonction de loyautés à des valeurs, une histoire, un patrimoine culturel familial que nous transportons avec nous et qui nous caractérise autant que la couleur de nos yeux, notre taille, notre constitution physiologique. Car en tant que membre d’une famille, que celle-ci soit à priori sans problèmes, ou bien carrément toxique, dysfonctionnelle, on se passe le témoin entre les générations dans un genre de course de relais qui peut s’avérer parfois carrément glauque.

Savoir d’où nous venons, ce que nous transportons malgré nous, questionner nos aînés et oser regarder en face ce que nous vivons, permet déjà d’appréhender nos expériences de manière nouvelle et de les faire bouger le cas échéant.

Vous remarquerez que beaucoup de personnes se retrouvent d’ailleurs en milieu de vie à faire leur arbre généalogique, après un retour à un soi plus authentique; embrassant leur vulnérabilité au même titre que la force développée et acquise dans leur trentaine.

Présentez-vous

Pour vous mettre en jambe, je vous propose de vous pencher sur l’origine de votre prénom et de voir déjà ce que cela va générer en vous. Le prénom est le marqueur identitaire que je préfère, parce qu’à l’inverse du nom de famille, il se choisit et préfigure déjà ce que votre famille aura prévu pour vous, même dans le cas où c’est le bébé qui souffle dans le ventre de la mère son prénom (puisque la maman choisit alors de laisser ce choix à l’enfant et donc lui offre en quelque sorte une liberté plus grande).

Avez-vous déjà remarqué la puissance parfois teintée de gêne dans les groupes de parole quand, chacun-e à notre tour, nous devons offrir au groupe un « bonjour, je suis ….. » ?

Je vous invite donc à vous demander pourquoi vous vous prénommez untel ou unetelle. Pourquoi ce prénom? Qui a fait ce choix? Était-il fluide entre vos parents? Et, est-ce que vous vous sentez à votre place?

Quand je pose cette question de manière directe à mes clients et que nous prenons conscience ensemble de l’origine familiale de leur prénom, de l’étymologie de celui-ci ou de sa symbolique, c’est toujours quelque chose d’extrêmement utile à la compréhension du présent des personnes concernées et de leurs blocages éventuels.

Les cas de figures sont multiples: hommages aux défunts, à un frère ou une sœur mort-e à un très jeune âge, aux anciennes amours également. Noms officiels non utilisés, noms d’usages préférés, noms portés deux jours pour être changés par la suite, noms au centre d’une opposition entre parents, noms composés, utilisations des deuxièmes ou troisièmes prénoms, ou ceux qui viennent d’une lignée plutôt que d’une autre, références à des personnages mythologiques, de roman, de cinéma, … comme une toile de destins qui se croisent, influençant dès le berceau les vies qui seront menées. Un travail de prise de conscience et de déprogrammation peut donc s’avérer salvateur. Car là encore, nul besoin de subir. On peut ainsi choisir à l’âge adulte de travailler sur ce prénom, de s’en délester officiellement pour en prendre carrément un autre ou le modifier légèrement.

Découvrez votre arbre généalogique et l’histoire psychologique et affective de votre famille

Vous pouvez réaliser l’arbre généalogique de votre famille. Avec internet, vous avez de plus en plus facilement accès à des bases de données même gratuites et vous pourrez ainsi remonter le fil de vos origines, comprendre peut-être d’où vous vient votre nom de famille, vous pourrez répertorier les alliances, mésalliances, titres de noblesse éventuels, naissances, morts naturelles, accidentelles ou à la guerre, … et en cherchant bien, vous aurez peut-être même un oncle ou une tante qui aura déjà fait ce travail pour vous et qui se fera une joie de vous sortir un classeur et de vous livrer des anecdotes récoltées à l’occasion d’un échange de mails avec ce grand cousin d’Amérique dont vous avez déjà vaguement entendu parler. Dans ma famille, c’est mon père qui a entrepris un tel travail, grâce auquel je connais une grande partie de l’histoire de mes lignées maternelles et paternelles et, pour le côté fun, j’ai effectivement des cousins en Amérique du Nord, en Italie, au Kenya, en Suisse, en France et en Belgique.

Fort bien me direz-vous et vous auriez raison, car cela ne s’arrête pas là. L’arbre généalogique renseigne sur des faits objectifs, mais ce qui est important dans une démarche de systémique ou de psychogénéalogie est de connaître et de retracer le vécu nécessairement subjectif d’une personne et quels sont pour elle ou une partie d’une famille les nœuds familiaux, les schémas qui se répètent, les personnes exclues, les croyances et les dictons qu’on se passe de génération en génération, les vieux rêves, les échecs, les faillites, les « il faut », « on doit », les personnes dont on ne parle pas, dont on a honte, les maladies, les internements, les avortements, les enfants naturels, les viols et incestes, les meurtres et tout ce qu’on retrouve communément sous le terme de « secrets de famille » dont on prend généralement bien soin d’élaguer ledit arbre familial, …

Il est donc important de faire ce qu’on l’on nomme dans le jargon un « génosociogramme », ne fut-ce que de manière sommaire, pour comprendre quelle est votre perception, la place que vous occupez et à quoi précisément vous réagissez au sein de ce système qui est le vôtre. Vous pouvez vous faire accompagner dans ce travail de généalogie systémique pendant la recherche et surtout pour dépasser ensuite, transmuter ce qui vous aurez découvert.

Petit exemple: une personne est en rupture familiale. Elle n’a donc plus aucun contact avec sa famille. La famille de son côté, elle, semble se porter bien et en tout cas, elle ne génère pas d’autres exclus que la personne concernée. Dans une démarche psychothérapeutique « classique » centrée sur l’individu, on aurait tendance à considérer que cette personne « est » le problème et qu’elle doit se soigner pour réintégrer l’ensemble. Facile me direz-vous et encore une fois, vous auriez raison. Car en creusant, on constate cependant qu’à chaque génération une nouvelle exclusion se produit. Le système semble donc produire inexorablement de l’exclusion et tant que la cause de cette exclusion ne sera pas révélée, elle se répètera. Travailler sur l’exclu-e est donc tout simplement voué à l’échec, tant que la problématique systémique antérieure ne sera pas résolue…

Ce qui vaut au niveau personnel et familial est également valable au niveau professionnel. Songez par exemple à ce poste où toute personne qui l’occupe finit en burn-out ou à ce département qui sans raison objective, dysfonctionne pourtant de manière continue et systématique, peu importe les personnes concernées ou le management. Il conviendra aussi de faire une enquête de type systémique pour comprendre l’origine du dysfonctionnement et le règler.

Comment savoir si on est face ou si on expérimente une problématique typiquement systémique?

On parlera de problématique systémique quand une personne a tenté un certain nombre de démarches individuelles et que malgré ses efforts, elle persiste dans une situation de blocage, de stagnation, de répétition de schémas. Ainsi et sans que cette liste ne soit exhaustive, on peut citer :

  • un problème à trouver sa place de manière générale ou dans certains contextes spécifiques (dans ses relations amoureuses, au niveau professionnel, …)
  • une sensation de ne pas vivre sa propre vie
  • un projet professionnel qui stagne
  • des échecs amoureux à répétition pour le même motif
  • de l’auto-sabotage
  • des schémas répétitifs constatés au sein d’une famille (exclusion, addiction, suicide, états dépressifs, maladies,…)
  • des problèmes financiers lourds 
  • dans les organisations, un poste ou un département dits « à problème », avec un important turnover ou qui génère des maladies

La personne expérimente alors une situation qui la dépasse et qui trouve son origine dans l’inconscient d’un système qui concerne parfois bien des générations avant elle. 

Prêt-e-s à embarquer pour un processus de guérison pour vous, mais aussi pour celles et ceux qui vous précèdent ou qui vous suivront?

Entamer un processus de guérison en systémique est pour moi un grand acte d’amour que l’on s’offre à soi d’abord, mais aussi à sa famille d’origine et à ses enfants, car il met un terme à la spirale de souffrance accumulée sur des générations. Cela permet de revisiter les histoires, de (se) réhabiliter, de s’honorer, de se donner enfin le droit d’exister, de (se) pardonner.

Le « rebelle » dans une optique systémique n’est que le messager d’une opportunité de guérison pour le système de ses schémas limitants, voire destructeurs. La systémique invite donc à un changement de perspective, où on réfléchit avec plutôt que contre le « fauteur de trouble » . Ce qui permet de changer de paradigme dans beaucoup de domaines.

Les personnes qui viennent me voir sont en général les rebelles de leur lignée ou de leur organisation. Ces personnes se voient malheureusement bien souvent exclues et préfèrent couper les ponts, alors que c’est grâce à elles qu’on peut mettre au grand jour des déséquilibres, des traumas non réglés, de vieilles allégeances, … et aussi les stopper …

Si vous faites partie de ces personnes qui perçoivent les choses au-delà des masques, du discours officiel ou que vous souffrez peut-être même d’une exclusion familiale, professionnelle, ou d’une pathologie, ou encore que vous ressentez des non-dits et corrélativement une impossibilité ou un blocage d’aller questionner ce qui se cache derrière… ne restez pas dans votre solitude, cet état n’est pas une fatalité.

Un accompagnement systémique est un lieu d’écoute, de reconnexion au monde et une formidable bouffée d’oxygène pour ceux qui cherchent leur place, de nouveaux repères ou encore les « rebelles », les hypersensibles, les zèbres et toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont les traits de ce que l’on nomme un « patient désigné ».

Si cela vous parle, concrètement, rencontrons-nous

Je travaille en systémique selon la méthode des constellations familiales et systémiques développée par le psychothérapeute allemand Bert Hellinger. Je propose du coaching ou des constellations systémiques. Si vous connaissez déjà mes activités, vous savez également que je travaille aussi avec les chevaux. Je vous reçois donc en cabinet ou en piste. Quand je travaille avec les chevaux, ceux-ci vont jouer un rôle tout à fait crucial car ils ont une sensibilité et une perception inouïes de l’émotionnel et de l’inconscient quand ils nous accompagnent dans cette aventure (pour en savoir plus sur l’équi-coaching). 

Reposant sur la mise au grand jour de l’inconscient par le biais de jeux de rôles intuitifs et de psychodrames, la constellation systémique permet de résoudre des conflits, des traumas, des schémas présents au sein des systèmes (familiaux, sociaux, organisationnels,…).

Le temps d’une constellation, une personne (ou un groupe) y reconstitue de manière symbolique son système. On invite alors des personnes (ou on les représente symboliquement) à jouer le rôle de représentants de membres d’une famille, d’une équipe, d’un groupe et/ou d’éléments qui y sont liés et qui leur sont complètement étrangers.

On joue des rôles, on bouge, on rééquilibre, on se déleste ou on prend sa place dans ces multiples interactions (interventions dans le jargon).

N’hésitez-pas à nous contacter pour avoir plus d’informations ou pour prendre rendez-vous.

Diana Van Oudenhoven

  • Réveiller sa kundalini : le 2 août avec Olivier Croquet moi-même. Au programme: ancrage avec les chevaux, yoga kundalini en plein air à quelques minutes à peine de Bruxelles. Il reste encore quelques places!! Nous clôturons nos inscriptions le 24 juillet. Donc si ca vous parle, ne tardez pas!
  • 3 jours pour trouver son verbe, sa voie, son ikigaï : du 7 au 9 AOUT 2020 : 4 places. Pour partie en pleine nature avec les chevaux pour partie en intérieur. Un pur moment de reconnexion à soi, à ce que qui nous fait vibrer, à son essence.
  • Etre hypersensible et prendre sa place, rayonner, s’affirmer: c’est le 15 août: 4 places on peut y participer dès 16 ans. Cet atelier est réservé aux particuliers. Accueillir pleinement son hypersensibilité, se donner le droit d’exister et prendre sa place. Cet atelier se fait également pour partie à l’extérieur en présence des chevaux et pour partie à l’intérieur.

La présence des chevaux est un moyen de faciliter la connexion et la cohérence entre l’âme-le coeur-le corps- l’esprit , ce n’est pas équestre du tout, il ne faut pas connaître les chevaux et on ne monte pas à cheval.

En outre, ce sont des ateliers exclusivement destinés à des personnes qui viennent dans une démarche de développement personnel, ce ne sont pas des ateliers destinés à former d’autres accompagnateurs. Des stages réservés aux professionnels de la santé ou de l’accompagnement seront proposés dès la rentrée 2020.

Dans ce monde, il est primordial d’être ancré pour s’épanouir.

Si vous connaissez Kaleid’HorseCoop, vous savez que les interactions avec les chevaux nous permettent d’opérer ce travail de reconnexion, d’ancrage, d’alignement.

J’avais envie de vous proposer un atelier qui viendrait soutenir et approfondir cette démarche.

C’est pourquoi j’ai le plaisir de vous proposer avec Olivier un atelier qui mêle le yoga et la méditation avec les chevaux.

Le Kundalini Yoga suivant les enseignements de Yogi Bhajan est un yoga puissant, introspectif et contemporain.

Il fait appel à nos énergies intérieures pour placer une solide fondation de notre être dans le moment présent en vue de faire mûrir les fruits de la plénitude par l’éveil de la kundalini, cette énergie primaire et primale qui se love au plus profond de chacun.e de nous.

Par cette séance de yoga kundalini, nous aborderons l’énergétisation du corps et de l’esprit, un travail soutenu au niveau de l’équilibrage des hémisphères cérébraux, deux méditations profondes dont l’une sur support sonore (mantra) et une profonde détente du corps et de l’esprit en vue de profiter des joyaux de la séance que nous aurons pratiquée durant trois heures consécutives.

Qui sommes-nous?

  • Olivier est professeur de Yoga depuis maintenant plus de 12 ans. Enseignant principalement auprès d’ULB-Sports, sa palette d’enseignement est vaste et variée. Il vous propose aujourd’hui une excursion dans le Yoga Kundalini selon l’enseignement de Yogi Bhajan, voyage initiatique entre chants de mantras, pratique soutenue des asanas et du pranayama (travail postural et contrôle du Prana / respiration) selon un kriya spécifique et de la détente du mental par l’observance de méditation.
  • Diana est coach holistique et équi-coach certifiée spécialisée en systémique. Elle accompagne les adultes, les enfants et les adolescents dans le développement d’un soi authentique. Elle est fondatrice de Kaleid’HorseCoop et co-fondatrice des Bienveilleuses.

Modalités

Cet atelier est proposé le 2 août dès l’âge de 16 ans. Il est prévu sur une journée – de 9h à 17h30 – au prix de 85 euros par participant.

L’atelier se tiendra en partie en extérieur avec les chevaux (ON NE MONTE PAS À CHEVAL). Prévoyez une tenue adaptée à l’exterieur et au yoga ainsi que des chaussures fermées.

Le lunch se fera sous la forme d’une auberge espagnole.

L’atelier est limité à 12 personnes.

Infos et réservations:

Infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou téléphone (de 9h à 18h uniquement 0496864842)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 40 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) moins d’une semaine avant le début de l’atelier.

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Ce voyage vous est proposé dans le but de reconnecter votre corps à votre mental, votre mental à votre âme, votre âme au Tout Universel.

Au plaisir de vous y retrouver nombreux et nombreuses.

Vous êtes hypersensible et vous expérimentez des difficultés à prendre votre place, vous affirmer de manière authentique, à exprimer vos émotions sans éprouver de la gène ou de la honte?

Vous sentez régulièrement des déséquilibres dans vos relations? Vous donnez beaucoup, vous recevez peu. Vous avez peut-etre même l’impression de n’attirer que des manipulateurs•trices , voire même des pervers•es narcissiques.

Vous aimeriez être épanoui sans être cadenassé par des croyances, des relations , une manière d’être qui ne correspondent pas à vos valeurs et qui ne vous respectent pas.

Vous avez votre place dans ce monde ! Il faut la prendre. Cet atelier est précisément conçu pour vous permettre de rayonner vos particularités, votre sensibilité, d’accueillir votre intuition et de prendre votre juste place au sein de votre couple, de votre famille, de vos cercles d’amis, au travail aussi.

Si cela vous parle, je vous invite à regarder cette vidéo, à me contacter et à réserver via le formulaire si cela vous intéresse vraiment.

Qui suis-je?

Je suis Coach holistique et équi-coach spécialisée en systémique et en profils hors normes. J’accompagne les adultes, les adolescents, les enfants dans la reconnexion au soi authentique.

Modalités:

Cet atelier est proposé le 15 août dès l’âge de 16 ans. Il est prévu sur une journée et est exclusivement réservé aux particuliers – de 9h à 17h30 – au prix de 120 euros par participant. Il est limité à quatre personnes. Un suivi personnalisé ou de groupe même peut être prévu si nécessaire.

L’atelier se tiendra en partie en extérieur avec les chevaux (ON NE MONTE PAS À CHEVAL). Prévoyez une tenue adaptée à l’extérieur et des chaussures fermées ainsi que votre lunch.

L’atelier est limité à 8 personnes.

Infos et réservations:

Infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou téléphone (de 9h à 18h uniquement 0496864842)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 40 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) moins d’une semaine avant le début de l’atelier.

Nature et Merveilles est un stage destiné aux enfants de 8 à 12 ans qui souhaitent faire l’expérience d’une semaine en groupe de 10 enfants au maximum pour partager à fond un tas d’activités nature et artistiques proposées sur une semaine:

* impro, théâtre
* contes et légendes
* dessin
* cuisine bio et alimentation saine
* jardinage
* reconnexion à la nature
* cabanes
* interactions (non équestres) avec les chevaux coach de kaleidhorsecoop et la chienne Mila

Kaleid’HorseCoop est un espace enchanteur et enchanté. Un lieu cosy, un grand jardin plein de ressources. J’y vis avec deux licornes mais on voit passer de temps à autre un dragon, une buse, un renard, et des lutins pendant l’été surtout.

Maman de deux enfants, coach, équi-coach, férue d’histoires, de théâtre et d’animaux, je vous propose ici un stage à l’image de ce qui m’aurait fait vibrer à cet âge.

MODALITES

– horaires : de accueil à partir de 8.30 à 17h
– limité à 10 enfants
– prix 150 euros TVAC par enfant pour 5 jours
– lunch non compris. Un goûter sera prévu a 16 heures.
– Le stage se déroule à Jezus-Eik du 6 juillet au 10 juillet (semaine 1) et du 13 juillet au 17 juillet (semaine 2)

A EMPORTER : gourde, lunch, une collation à 10 heures si besoin, des bottes en caoutchouc, des pantoufles ou chaussures d’intérieur, des vêtements adaptés à la météo et à l’extérieur, de la crème solaire.

INFOS & RESERVATIONS

infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou par téléphone (0496864842 uniquement entre 9h et 18h)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 100 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) de la participation de l’enfant moins d’une semaine avant le début du stage.

La Magie et l’Amour existent. Il n’y a pas de mots à la fois plus simples, plus puissants et parfois plus solitaires. Nous vivons à peu près tous avec nos blessures et nos rêves d’enfants et nous avons tous le souvenir de cet instant fondateur, ce point de bascule dans nos histoires et nos drames personnels où, pour ne plus souffrir, nous avons fait le choix de fonctionner avec notre tête, de nous couper de nos émotions, de ne pas ressentir et de ne pas se risquer au-delà de ce qui se maîtrise, au-delà de ce qui est une visée raisonnable ou à raisonner.

On troque notre spontanéité pour le mode automatique, le dissocié de l’expérience, le fantôme de la vie. C’est ainsi que je me suis représentée l’école d’abord, l’université ensuite et ce « monde du travail » qui génère autant de maladies professionnelles que de conseils en tous genres pour « matcher », se travestir, devenir un profil correspondant à un standard, devenir tout entier le sourire du Joker et rentrer à la maison avec l’entrain d’un Sim’s, le vide de soi au ventre et les yeux incapables de regarder en face la supercherie d’une vie qui nous condamne à la figuration. On choisit souvent consciemment de tuer l’étincelle.

J’entends d’ici la grogne aveugle et lobotomisée/ante des tenants d’un système qui repose sur la croyance qu’on doit suer, se sacrifier, se renier, qu’il n’y a pas de travail plaisant, qu’on ne peut « succomber » à nos passions, qu’on est pas dans un monde de bisounours… expression normo-pensante qui consacre la limite et le dédain de la contrainte (auto)proclamée.

Mais on ne s’arrête généralement pas à la vie professionnelle. Combien de fois nous ne nous limitons pas dans nos expériences personnelles et amoureuses? Combien de fois n’acceptons-nous pas des modes de vie, des relations que l’on condamne d’emblée à la médiocrité, des gens qu’on choisit à défaut de se co-Naître pour ne pas souffrir, pour s’organiser une vie et des sentiments lisses et planifiés, pour cadrer aussi à une société dont les règles relatives à l’engagement amoureux et à la famille reposent sur un héritage culturel et un code civil qu’il serait bon de regarder avec la distance nécessaire pour faire un choix conscient d’adhésion ou de rejet.

La Magie, c’est l’âme qui agit …

Il n’y a de servitude que volontaire et si on fait l’effort de remuscler nos cerveaux, nos cœurs et nos corps engourdis par des couches de conditionnement, de croyances et de peurs, les possibles sont bels et biens ouverts à condition de faire preuve de courage et de mettre autant d’ardeur dans la mise en œuvre de ce qui nous fait vibrer que dans ce qui a fondé nos renoncements de jadis.

Laisser l’âme agir, ou laisser nos rêves nous porter. Se centrer sur ce qui nous fonde, ce qui nous donne envie d’enlacer la vie et celles et ceux que l’on aime sincèrement, portés par cette conviction et cette force extraites de nos ombres qui font de nous des êtres uniques se baladant sur leur chemin singulier.

Ce n’est ni du rêve, ni du délire, c’est tout simplement une possibilité que l’on se refuse hélas généralement sous le couvert du bon sens … tout seul … à force de ne plus croire en rien d’autre que la limite, le manque, la privation.

« La Magie et l’Amour existent » est un cri du cœur, qu’il faut assumer à l’heure des silos, des canalisations, de l’empêchement. Cela n’a rien de mièvre.

C’est le cri de mon cœur lors d’une de ces soirées magiques où l’intimité des âmes fait reine l’âmitié et scelle des prises de conscience mutuelles pour un monde résolument meilleur; non pas parce qu’on détiendrait la Vérité, mais parce qu’on crée un espace où les vérités sont toutes bonnes à dire et équivalentes.

C’est un cri de ralliement que nous avons poussé car il représente une vision du monde qui dépasse nos expériences singulières. C’est ce qui nous sort des tripes quand on constate les positions limitatives, les schémas et l’absence de courage à aller se confronter à des peurs et des blocages. Cela n’existe pas dans notre monde la soumission, la compromission. Et s’il faut trébucher encore, peu importe … à force de discussion et de travail avec soi on contribue à faire de ce monde un espace plus connecté et conscient.

L’Amour …

Quand je pense à l’amour, à la liberté, la beauté je pense souvent à une licorne, pas comme un avatar d’une propagande puritaine et médiévale, mais comme expression de ce que l’esprit du Cheval a à nous apprendre en la matière, car il incarne sagesse, grandeur, ouverture humble et majestueuse, il est à l’intersection de la magie du ciel et des foulées au galop sur la terre, être de lumière qui inonde le cœur en un instant par de la chaleur, de la force et l’apaisement d’être accueilli tel-le que nous sommes. Il est aussi équilibre entre masculin et féminin.

Les chevaux quand ils nous accompagnent dans la vie et dans des contextes de développement personnel, nous apprennent également précisément l’équilibre, l’alignement, la reconnexion à soi de manière intégrale.

La licorne quant à elle nous invite aussi à nous délester de nos fardeaux.

La dernière Licorne ou la dernière fois que je tourne le dos à ma Magie ? A la faculté qui est mienne de laisser mon âme agir pour le meilleur des scénarios pour moi …

Qui sommes-nous quand nous acceptons ce qui ne nous convient pas ? Où se trouve notre souveraineté, notre pouvoir de décision? Dans quelle mesure sommes-nous encore connectés à nous-mêmes, nos besoins, nos envies et même à l’autre?

Alors je vais quitter le questionnement pour parler un peu de moi, de mes clients. Non parce que je souhaite convaincre, mais parce que je suis persuadée que cela pourra éventuellement permettre à certaines et à certains de se sentir moins isolés dans cette quête absurde de l’amour de l’autre sans s’aimer soi dans ses blessures.

En 1982, sortait un dessin animé qui a bercé mon enfance et mon sentiment d’être à part: la Dernière Licorne. Le dessin animé retrace la solitude d’un être magique dans un monde limité par le désir de possession, la tristesse, l’errance de l’âme humaine, l’absence d’amour. Croire en la magie est non seulement une preuve d’audace, mais également un chemin parsemé d’embuches, d’escrocs, de fantoches poussiéreux qui entretiennent le feu de leur désespoir. On en pleurerait. A la fin, non seulement elle n’est plus seule, mais une déferlante de licornes la rejoint. Elles retournent alors dans leur forêt enchantée.

Au centre de toutes nos (non)histoires, de nos histoires ratées, de nos vies parfois ternes, nous sommes dans ce même sentiment de solitude, nageant en pleine incompréhension voire même dans l’injustice. Le cœur fermé, parce que c’est ce qu’on a nous appris. On pourrait tout autant le désapprendre et commencer à ouvrir le cœur et à parler « vrai ». On pourrait donc retrouver également celles et ceux qui nous parlent vraiment.

On veut bien aimer à condition que cela ne fasse pas « trop » de vagues, que ce soit agréable, sans peur, sans ombre, sans engagement. On veut de l’amour pantouflard. « Je t’aime, mais j’ai peur de mes sentiments » diront certains, « la connexion entre deux êtres n’est pas affaire de magie, mais d’habitude » diront d’autres, les sentiments se domptent et se contiennent au barbelé s’il le faut …. « On a plus 15 ans, on a des responsabilités »; à commencer par celle de se gâcher la vie sciemment.

On préfèrera alors plutôt se souvenir que de vivre les histoires. De belles choses qui se terminent par une « tu es et tu resteras LA ou LE dans ma mémoire  » mais pour qui je n’ai eu le courage que de la fuite… On préfère se les raconter pour soi, à l’abri, devant des écrans entre déni et délire masturbatoire de se féliciter d’être adulte, raisonnable et aussi triste que celles et ceux qui nous ont précédé et nous ont inculqué qu’une vie ça se gagne, que l’amour c’est pour les contes de fées et que la Magie n’est qu’affaire de superstition et de fous qui se sont éloignés du sens du devoir.

Tout se joue sur fond d’une lutte entre nature et raison, comme si écouter le cœur, retrouver le sauve-âge nous ferait perdre la vie ou nous condamnerait à une quelconque malédiction. Pourtant on y gagnerait à redevenir sourciers et sourcières de notre vie.

Nous vivons dans une telle habituation à la dissociation qu’il semble même curieux voire incompréhensible à certains d’exiger une connexion spirituelle, affective et corporelle lorsque la question de l’intimité se pose. Qu’on parle d’intelligence émotionnelle depuis les années 1960 ne semble manifestement pas suffisant pour venir à bout de la culture névrotique cartésienne.

Nous revivons nos schémas, nos peurs, nous sommes aveuglés et plutôt que d’embrasser cette part d’ombre pour grandir, nous la fuyons. Bien que j’ai la chance d’exercer un métier qui permet de voir au-delà, la vie ne m’épargne pas pour autant les déconvenues et les dialogues de sourds. Je ne cesserai cependant pas de croire à la nécessité de changer de regard, d’oser être soi, de se confronter en présence à ce qui semble être répétitif, à nettoyer et à rester ancrée, connectée, ne pas accepter n’importe qui, n’importe quoi, juste par conformisme.

Même la plus infime graine risque de germer et de contribuer à faire la différence.

Et quand on laisse la lumière du dialogue véritable entrer par choix ou par brisure, un autre mode de relation est possible et donc un autre monde aussi où l’âme agit dans l’amour non conditionné.

Voilà plusieurs jours que je me suis décidée à écrire un article sur l’amour, la lumière, la singularité, qui on est, qui on accepte de devenir ou pas dans le cadre d’une relation. Je choisis de le traiter sous l’aspect féminin, parce qu’être une femme en relation a ceci de particulier que l’on doit souvent combattre un « être femme » au nom duquel on accepte et où on nous contraint beaucoup. Le propos n’est évidemment pas de diminuer ni de nier ce que les hommes peuvent vivre de leur côté. Un « être homme » ou « être un homme » contient autant de diktats et de croyances que ce que l’on attend des femmes. Seul le contenu diffère.

De l’amour

Le titre « De l’amour » me vient assez automatiquement. Je me rappelle alors que ce titre n’a rien d’original. « De l’amour » vient de Stendhal, de ces époques que je m’imagine comme plus romantiques qu’aujourd’hui, de ces autres temps où les sentiments me semblaient plus grands, plus nobles, les hommes et les femmes plus érudits, encore que… Mais passons…

Ce titre me ramène aussi à moi, à mes propres insatisfactions et espérances projetées dans mes relations passées, … A ce que le cheval m’a amené comme levier de changement et de pacification de mon rapport à moi, à l’autre et à ce qui me porte à le considérer comme influenceur positif pour les relations en général en société. Ca me ramène également à ce nécessaire et non négociable amour de soi. A ce respect absolu de nous-même et de nos limites que l’on se doit de s’accorder d’abord à soi avant de découvrir certaines de nos facettes au contact de l’autre, avant de pouvoir donner sincèrement sans attendre recevoir en retour.

C’est fondamental et en même temps je m’agace de ces phrases qui inondent les réseaux sociaux comme des gimmicks du développement personnel où on nous recommande de tomber amoureux-se de soi pour nous sentir bien. Cela me semble tellement limitatif et éloigné de nos aspirations profondes et naturelles d’être en lien à l’autre, d’aimer et de se sentir aimé que proclamer un genre de « me, myself and I » comme échappatoire à ce qui se passe en cette période de confinement, mais plus largement aussi de misère relationnelle, me semble d’une malhonnêteté intellectuelle maladroitement travestie sous les atours d’un égo spirituel. Ce n’est parce qu’on préfère marcher pieds nus plutôt que mal chaussé-e-s, qu’on ne rêve pas de valses, de voyages, ni de chemins lumineux parcourus à deux et pourquoi pas les pieds dans le sable.

L’amour de soi, oui, comme point de départ et comme boussole interne pour savoir qui on est et vers qui se diriger, pas comme une finalité en elle-même. Ou pas toujours en tout cas.

Il était une fois ….

L’histoire banale d’une mise en cage

Ce que l’on nomme amour à travers les âges laisse autant d’amertume que d’espoir, fait couler des larmes, donnes des ailes, enflamme les lits ou embaume les cœurs à coup de poison domestique… Seul-e ou (mal) accompagné-e, on se laisse transporter vers des personnes que l’on va même ouvertement jusqu’à considérer comme « objet du désir » dans une sorte de posture convenue d’avance que parce que « je te veux », « tu seras à moi » et si « tu es à moi « marche ou crève » sous mes lois, dans mon cœur, dans mes rêves, dans ma tête quand ce n’est pas sous mes coups, et surtout néglige tes propres rêves, tes besoins, tes souhaits, …. plais moi autant que je le souhaite et sois tel-le que je te souhaite car tout objet de désir fascinant que tu sois, tu n’es qu’objet.

Ce que je rêve pour moi, pour toi, pour ce nous inconsistant se fera loi, jusqu’au jour où par survie ou par raison tu redeviendras sujet, ce jour où le mystère et la magie s’évanouiront dans une violence commune qui nous fait tous accepter à un moment donné ou à un autre et certes à des degrés divers, qu’en matière d’amour, on se contorsionne bien plus l’âme que le corps dans cette regrettable danse des lendemains qui pleurent et des spirales délétères qui nous font pourtant espérer sans cesse et sans trêve qu’un jour, cette rencontre avec l’élu-e de notre cœur maintes fois fantasmé aura bel et bien lieu dans ces visages, ces discussions, ces rêves qui nous feront ressentir ce que nous devrions pourtant savoir de nous-même et de longue date, que nous sommes tous et toutes exceptionnel-le-s quand nous ne nous transformons pas en tyrans. Pour danser le tango, il faut être deux et s’accorder.

Le registre amoureux nous offre ainsi régulièrement son florilège de violences tolérées dans un spectre de comportements pourtant intolérables allant des paroles diminuantes, aux blagues sexistes, en passant par la non prise en considération systématique des besoins de l’autre pour aller jusqu’à se lover dans la négation pure et simple d’autrui et la surpuissance dans des relations extrêmement toxiques mettant en lien un pervers-e narcissique ou un manipulateur-trice et sa victime.

« Etre femme »

Dans cette tyrannie relationnelle, la femme est bien souvent contrainte de faire profil bas. Les qualités souvent considérées comme féminines ont tendance à construire et à justifier des comportements de retrait, d’acception, de compréhension aveugle, de soumission et d’inégalité.

« Être femme » et non pas « être une femme » empêcherait donc en un sens d’être soi avant tout.
Pourquoi vouloir être prétendument « parfaite » et obéir à ceux et celles qui érigent en standards des comportements limitants, anxiogènes et peu épanouissants? Pourquoi se laisser étouffer lentement à coups de désillusion et d'(auto)sabotage qui rendent difficile le fait d’être une personne à part entière et d’être femme à sa manière?

« On ne naît pas femme, on le devient » disait Simone de Beauvoir. Le sexe est une donnée biologique, le genre est toujours politique. Mettons-y ce que nous souhaitons. Prenons garde à nos croyances et aux modèles auquel on se réfère pour normer, qualifier, comparer. Prenons également garde à ce que l’on qualifie à tort de masculin ou de féminin. Tout, absolument tout est subjectif et fait l’objet d’un choix à la base.

On impose aux femmes et on oscille effectivement constamment en tant que femme entre des archétypes maternels, amoureux, de réussite et même de management dits « féminins », avec des postures empruntées, des loyautés et des rapports de force à peine masqués. Un étiquetage constant et immuable qui colle à la peau comme un vêtement de mauvaise qualité qui sous la pression de ce mauvais rôle synthétise dans la chair, la tête et le cœur les attentes sociales et politiques qui dérivent de la condition féminine.

Il est impératif de se positionner comme une personne entière, qui peut entrer en relation en étant véritablement soi. Se référer au féminin le cas échéant ne devrait être que l’occasion de rendre hommage à ce que le féminin recèle de personnel, d’intime, d’intelligent, d’intuitif et de puissant dans une individualité et une originalité retrouvées.

Oser briller

Je me souviens d’un coaching typiquement en lien avec le féminin et le fait d’oser être soi. Ma cliente a environ quarante ans. Elle est intelligente, même à haut potentiel, elle est sensible, en proie à de nombreux questionnements existentiels et prend un rendez-vous pour l’aider à y voir plus clair. On passe tout en revue: son environnement de vie et professionnel, ses ambitions, ses valeurs, ses croyances, … pour arriver à la fameuse mission de vie. Des qualités elle en a des tas. Des croyances limitantes tout autant. Un diktat de fond lui impose d’être « parfaite »; c’est-à-dire de n’être que lumière (interdiction donc d’avoir une part d’ombre), mais sans trop briller toutefois… D’être limitée en somme depuis petite, car briller serait dangereux et qu’il est préférable alors de troquer son individualité pour une base inspirée par d’autres, par d’autres vies, par des peurs qui ne lui appartiennent pas, mais qu’elle a fini par faire siennes. Le coaching lui a permis de trouver sa voie, mais aussi de débusquer des raccourcis et ce « sois parfaite » « sois quelque chose » « sois quelqu’un d’autre » et qui masque surtout le soi véritable et ses nécessaires nuances comme une palette de possibles et d’intensité qui rendent chaque individu unique.

Autre histoire, autre profil. Elle est jeune, pétillante et fait partie de ces personnes qui inspirent confiance. On se sent généralement bien à ses côtés car elle est à l’écoute, disponible, empathique. Elle donne sans compter. On se confie facilement, parce qu’on se sent en sécurité avec elle. Elle est fatiguée, hypersensible, à court d’énergie. Dans son cercle d’amis ou intime elle est constamment confrontée à des questions de limites. Quand, à bout de souffle, elle finit par dire stop alors qu’elle aurait du dire non depuis longtemps, elle se fait attaquer au niveau personnel. Les prétendus amis ou amants lui reprochent d’être égoïste, d’être sans cœur, distante, injuste. En posant un autre regard sur ses relations, elle comprend en quelques coachings où ça cloche au niveau de sa posture, elle se rend également compte de la vampirisation qui a eu lieu et elle entame un travail de reconstruction et de pose de limites.

Les exemples de femmes que je rencontre en coaching sont nombreux et différents évidemment. Les vécus ont cependant souvent ceci en commun qu’ils semblent tourner autour de cette incapacité réflexe de ne pas vouloir/pouvoir/oser prendre sa place, briller et se sentir bien déjà soi-même et par soi-même, de s’accorder de la valeur indépendamment de la mise en relation et du feed-back de l’autre.

L’éducation sentimentale

Décidemment me voilà branchée titres de classiques. On marche en trébuchant, en faisant confiance, en se fichant des obstacles, en perdant équilibre, en tombant, en se relevant, … en gros, si on veut marcher un jour, on a pas le choix, on ne nous le laisse pas nous plus. Il est en peut-être de même en matière d’amour. Encore faut-il ne pas se fermer le cœur, ni le laisser se fossiliser sous les flammes de la passion destructrice, de la blessure, ou de la douleur de ne pas vivre une expérience à la hauteur de nos rêves.

L’équilibre consiste alors à trouver suffisamment d’intelligence émotionnelle pour expérimenter sans se blinder, pour entrer en relation sans dominer. Personnellement et notamment, en regard de ce qui précède, énoncer ceci sans donner des pistes d’évolution peut tenir du vœu pieux et c’est là qu’entre en scène le cheval.

Ce qui m’a été murmuré au cœur par les chevaux

A trente-trois ans en reprenant l’équitation, j’ai voulu reconnecter avec des sensations issues de mes souvenirs auprès des chevaux quand j’étais enfant et adolescente.

J’ai eu effectivement diverses occupations professionnelles, divers projets, avec la subsistance de cette passion pour ce noble animal comme compagnon de route, de liberté, de compréhension mutuelle et instantanée. Cette certitude d’être sur une même longueur d’ondes, rare dans la manière dont nous échangeons généralement entre bipèdes contrits de règles de bienséances.

Sauf que quand je me suis autorisée à reconnecter au monde des chevaux, les choses ne sont pas passées comme prévu. Mon cœur était fermé, et tout mon être était en tension en vue d’obtenir un résultat relationnel. Exactement avec le même type de posture que l’on peut avoir quand on attend de l’autre sans se mettre en mouvement soi.

Il fallait que ca roule, que ca soit un genre de coup de foudre, que le cheval me reconnaisse instantanément comme étant comme quelqu’un de confiance. Quelqu’un de « bien » même. Et qu’il vienne en plus chercher le contact. Si ce n’est le cas et comme je le constate aussi auprès de mes clients, le premier réflexe va être de se sentir nul-le, rejeté-e, abandonné-e et de se mettre par la même occasion encore plus en tension et de la projeter sur le cheval.

La déception fut cuisante et elle ne s’arrêta pas là. A trente-trois je savais certes toujours monter à cheval, mais j’étais en piste comme je l’étais dans la vie, c’est-à-dire probablement comme dans une arène. Tout ca c’est très bien quand on vit avec la croyance que la vie est un combat. Sauf qu’on ne se bat pas avec son cœur, encore moins avec un cheval.

Après deux ans d’équitation et quelques remises en question plus tard, je me lance dans des formations d’équi-coaching et je décide d’acquérir mon premier cheval, Alpi, en pleine séparation avec mon ex-mari. Alpi met plus d’un an à se remettre de sa séparation de son ancien troupeau, peut-être comme moi d’ailleurs pour me remettre de l’échec de mon mariage et c’est à la fois une période complexe et passionnante qui s’ouvre en terme d’évolution personnelle, d’observation de l’autre, d’observation de soi.

Aujourd’hui, mes chevaux me font confiance et nous formons notre harde parce que nous ne dominons en aucune manière, nous dialoguons, nous posons nos limites, nous proposons des choses et nous lâchons prise quand c’est nécessaire.

Voici donc quelques clés de relations harmonieuses avec les chevaux et d’amour inconditionnel humblement transposables dans nos relations humaines: pour être en lien avec un cheval il faut être de confiance, sécurisant et pour ce faire, il faut être « vrai », authentique, congruent entre ce que nous pensons, nous ressentons et la manière dont nous agissons. Mais ce n’est pas tout, si on veut être remarqué, il faut aussi être actif, proposer des choses sans les imposer dans la force. Il faut se bouger, trouver la bonne énergie, avoir un cœur de lion sans être un prédateur.

De la même manière que l’autre nous révèle nos blessures, le cheval qui ne s’embarrasse pas de nos attentes personnelles et de nos jugements, nous renvoie à cette réalité fondamentale et toujours dans une absolue bienveillance, que nous sommes les seuls responsables de notre bien-être et il nous revient de nous positionner correctement pour l’obtenir en acceptant nos vulnérabilités, sans jamais tolérer la violence, sans accuser l’autre de nos propres failles.

Si une situation ou une relation ne nous convient pas, nous pouvons agir, la modifier, partir; en faisant confiance à ce qu’on ressent, au-delà de ce qu’on pense devoir faire et nous redevenons alors pleinement nous-mêmes en pleine possession de nos moyens, de notre lumière, de notre capacité d’action.

Bien que cela ne soit pas encore un acquis, l’entreprise devrait être un lieu de vie et d’épanouissement comme un autre. Il devient ce que l’on en fait en fonction de ce que nous pensons être juste, utile, efficace sur la base des croyances individuelles, familiales, professionnelles fondant notre rapport au travail et ce, de manière plus ou moins consciente.


Mais si nous replaçons notre perception de la réalité à sa juste place; à savoir en tant que reflet d’un conglomérat ou d’une intégration d’une foule de croyances par définition discutables, alors tout est possible, y compris quand il s’agit d’implémenter de manière concrète la bienveillance en entreprise. A ce titre, il est impératif de nous poser la question de notre responsabilité pour y œuvrer et agir à notre échelle en tant qu’employeur, indépendant, salarié.

Vie et Entreprise

Nous avons effectivement une capacité de création, de ralliement, d’action en tant qu’employeur, chef d’équipe, département RH, indépendant, travailleur salarié en n’acceptant pas comme une base non négociable un rapport au travail qui tient plus de la dérive que de la raison, lorsqu’il se fait au mépris des besoins physiologiques et émotionnels des individus et des groupes dans lesquels ils évoluent.
Les acquis sociaux ne se sont pas gagnés tous seuls. Toute victoire a été précédée d’un rêve ambitieux, d’une capacité individuelle ou collective permise et générée d’abord par les acteurs du changement eux-mêmes.
Les statistiques en matière de santé et de bien-être au travail le montrent à suffisance, le stress, le burn-out, le bore-out, le « trop » quand on est dans l’emploi couplé à un « pas assez d’emploi » quand on en est en demande, constituent des éléments d’un système qui a largement montré ses limites.
A tout problème, on scande des réponses plus que contestables au niveau éthique et économique. La « croissance », la « productivité », semblent être les mantras qui nous poussent à ne plus vivre, à voir à peine nos enfants, à épuiser la planète, nos ressources, les personnes, à rester confinés dans des bureaux, à détruire au passage nos vies de couple sans avoir nécessairement conscience que ce ne sont là que des postulats qui négligent des perspectives – y compris de rentabilité – à plus long terme. Car le mal-être au travail a un coût, en plus d’être intrinsèquement odieux pour les individus et la collectivité.


Tout comme nos modèles de développement doivent urgemment évoluer vers plus de durabilité, les entreprises, les entrepreneurs, les personnes de manière générale, doivent aujourd’hui transiter vers d’avantage de bienveillance et d’intelligence collective si elle souhaitent inscrire leur action dans une efficacité pérenne et juste. Repenser – ensemble – , adopter une perspective plus systémique et intégrée, dialoguer, co-construire, identifier ce à quoi on croit et pourquoi le croire, choisir de conserver ou d’innover, … Ressentir, parler, se montrer, prendre sa place, coopérer, proposer, insuffler, dégager quelque chose de puissant et d’authentique. Œuvrer aujourd’hui dans le respect du Vivant et des gens pour demain. Donner sa place à l’intelligence émotionnelle au sein du monde professionnel.

Les compétences clés pour des relations bienveillantes

Le monde professionnel demande beaucoup de compétences relationnelles, de la souplesse, de l’adaptation, une compréhension des systèmes et des dynamiques de groupes, des processus de dialogue et d’intelligence collective.
Quand on étudie la gestion et la gestion des ressources humaines en particulier, beaucoup d’outils sont à disposition. On peut également les choisir, les comparer, les discuter. Les plus classiques sont généralement théoriques et basés sur une approche strictement mentale et individualiste.
Or, pour avoir des relations de travail harmonieuses, pour diriger, manager une équipe, améliorer ce que l’on va nommer ses soft skills dans le jargon, les théories ne suffisent pas. Il faut un genre de « magic touch » ou de complément d’âme qui fera que l’on vous suive. A l’inverse, si on en est dépourvu, on pense – à tort – qu’il s’agit de dons innés.
L’enjeu est bien souvent de prendre toute la mesure du fait que pour que ça « marche » , il faut convaincre sans contraindre, proposer, donner envie, apprendre à gérer des conflits, déléguer, dialoguer…. évoluer … et rester soi avant tout!
Quelques séances d’un vrai retour à soi suffisent généralement pour:

  • Développer son propre style de leadership;
  • Gérer un burnout;
  • Manager dans la collaboration;
  • Communiquer avec assertivité;
  • Donner du feed-back et déléguer;
  • Trouver et développer ses talents;
  • (Ré)orientation sa carrière et recherche d’ikigaï;
  • Développer son projet d’entreprise.

Car tout le monde peut s’affirmer, faire preuve de leadership, d’assertivité. En travaillant en coaching et en équi-coaching de manière inclusive, intégrale et systémique avec les travailleurs ou les équipes, on peut durablement et rapidement améliorer le rapport au travail, l’ambiance ou la cohésion au sein d’une l’équipe, comprendre les dynamiques au sein de celle-ci ou de l’entreprise dans son ensemble.
On peut également détecter que des problématiques individuelles sont d’avantage à questionner et à travailler au niveau du système et y déplacer de la sorte la responsabilité des causes et des moyens à déployer pour les résoudre.

Le Leadership

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. » Antoine de Saint-Exupéry
Tout le monde peut donc être un leader, mais pas n’importe comment, ni en se contentant de calquer son comportement sur des formules toutes faites. En fonction de l’étendue de nos talents d’acteur, on peut endosser le rôle avec plus ou moins de facilité, mais il manquera ce petit quelque chose pour convaincre, (se) faire vibrer ou donner du sens à notre action, …
On parle souvent de leadership en terme de capacité à convaincre/contraindre, influencer, dominer l’autre et on imagine également souvent un manager (ou un « bon » parent) dans un rôle directif et planificateur, dans des postures aussi figées que les concepts et les croyances qui les sous-tendent; faisant largement abstraction du côté humain, de l’écoute, de l’empathie, du sens, de l’individualité, de la bienveillance, du plaisir nécessaires pour guider sa vie, une équipe, un projet.


Ici aussi, il ne s’agit que de postulats par définition changeables qui ne correspondent qu’à certaines personnes ou certaines situations. Permettre à chacun de développer son propre style de leadership et donc un rapport pacifié avec ses forces et ses vulnérabilités contribuerait à rendre la relation à l’autre fondamentalement plus bienveillante et exempte de jugement, y compris dans la sphère professionnelle.


Tout se passe comme si pour réussir, il fallait appliquer ce que d’autres ont pensé pour nous; comme si une seule clé pouvait ouvrir toutes les portes. Mais la vie n’est pas une condamnation à faire de la figuration, vous pouvez aussi prendre votre place et offrir votre proposition unique au Monde.

Choisir un projet professionnel « vrai »

Se trouver et choisir sa « vraie » voie fondent en partie les bases d’une société plus pacifiste. Nous brillons quand nous nous acceptons pleinement, quand nous reconnaissons et travaillons sur nos peurs, nos croyances limitantes.
Nous sommes donc plus ouverts et tolérants face à autrui parce que nous sommes en paix et alignés avec nous-même. Nous osons également prendre notre place dans le monde, dans le collectif, au travail.
Prendre part au Vivant avec confiance, force et la conviction de celles et ceux qui ont le courage d’être authentiques et alignés est une réalisation qui est rendue de plus en plus possible, sinon nécessaire dans les multiples questions de transition vers plus de durabilité qui se posent à nous aujourd’hui.
Trouver et développer ses talents dans un projet professionnel qui nous ressemble devient à la portée de tous quand le monde ancien s’essouffle et que le nouveau a besoin d’être nourri de l’énergie et des projets que nous souhaitons mener.

Accompagner la transition avec les animaux

Nous vous accompagnons avec les animaux dans ce cheminement vers autre chose, cette autre manière d’envisager le fait d’entreprendre car ils permettent d’accéder à l’émotionnel et à l’inconscient individuel et collectif.
Quand on parle d’alignement, on met en évidence une cohérence entre ce que l’on pense ou souhaite, ce que l’on ressent, ce que l’on met en œuvre en vue d’atteindre nos objectifs.
Cependant, dans nos sociétés occidentales et en particulier dans la sphère professionnelle, on élabore généralement et on met en œuvre des stratégies en se basant uniquement sur un raisonnement logique.
Or, nous avons plusieurs sièges d’intelligence et nous sommes tous dotés d’intuition.
Le succès se trouve à l’intersection ou à l’intégration des différentes dimensions de l’expérience humaine.

Ne manquez pas le Webinaire gratuit « Une vie professionnelle qui a du sens » que je co-animerai le 10 avril dans le cadre des Bienveilleuses.

https://www.facebook.com/pg/bienveilleuses.org/events/?ref=page_internal