Dans ce monde, il est primordial d’être ancré pour s’épanouir.

Si vous connaissez Kaleid’HorseCoop, vous savez que les interactions avec les chevaux nous permettent d’opérer ce travail de reconnexion, d’ancrage, d’alignement.

J’avais envie de vous proposer un atelier qui viendrait soutenir et approfondir cette démarche.

C’est pourquoi j’ai le plaisir de vous proposer avec Olivier un atelier qui mêle le yoga et la méditation avec les chevaux.

Le Kundalini Yoga suivant les enseignements de Yogi Bhajan est un yoga puissant, introspectif et contemporain.

Il fait appel à nos énergies intérieures pour placer une solide fondation de notre être dans le moment présent en vue de faire mûrir les fruits de la plénitude par l’éveil de la kundalini, cette énergie primaire et primale qui se love au plus profond de chacun.e de nous.

Par cette séance de yoga kundalini, nous aborderons l’énergétisation du corps et de l’esprit, un travail soutenu au niveau de l’équilibrage des hémisphères cérébraux, deux méditations profondes dont l’une sur support sonore (mantra) et une profonde détente du corps et de l’esprit en vue de profiter des joyaux de la séance que nous aurons pratiquée durant trois heures consécutives.

Qui sommes-nous?

  • Olivier est professeur de Yoga depuis maintenant plus de 12 ans. Enseignant principalement auprès d’ULB-Sports, sa palette d’enseignement est vaste et variée. Il vous propose aujourd’hui une excursion dans le Yoga Kundalini selon l’enseignement de Yogi Bhajan, voyage initiatique entre chants de mantras, pratique soutenue des asanas et du pranayama (travail postural et contrôle du Prana / respiration) selon un kriya spécifique et de la détente du mental par l’observance de méditation.
  • Diana est coach holistique et équi-coach certifiée spécialisée en systémique. Elle accompagne les adultes, les enfants et les adolescents dans le développement d’un soi authentique. Elle est fondatrice de Kaleid’HorseCoop et co-fondatrice des Bienveilleuses.

Modalités

Cet atelier est proposé le 2 août dès l’âge de 16 ans. Il est prévu sur une journée – de 9h à 17h30 – au prix de 85 euros par participant.

L’atelier se tiendra en partie en extérieur avec les chevaux (ON NE MONTE PAS À CHEVAL). Prévoyez une tenue adaptée à l’exterieur et au yoga ainsi que des chaussures fermées.

Le lunch se fera sous la forme d’une auberge espagnole.

L’atelier est limité à 12 personnes.

Infos et réservations:

Infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou téléphone (de 9h à 18h uniquement 0496864842)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 40 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) moins d’une semaine avant le début de l’atelier.

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Ce voyage vous est proposé dans le but de reconnecter votre corps à votre mental, votre mental à votre âme, votre âme au Tout Universel.

Au plaisir de vous y retrouver nombreux et nombreuses.

Vous êtes hypersensible et vous expérimentez des difficultés à prendre votre place, vous affirmer de manière authentique, à exprimer vos émotions sans éprouver de la gène ou de la honte?

Vous sentez régulièrement des déséquilibres dans vos relations? Vous donnez beaucoup, vous recevez peu. Vous avez peut-etre même l’impression de n’attirer que des manipulateurs•trices , voire même des pervers•es narcissiques.

Vous aimeriez être épanoui sans être cadenassé par des croyances, des relations , une manière d’être qui ne correspondent pas à vos valeurs et qui ne vous respectent pas.

Vous avez votre place dans ce monde ! Il faut la prendre. Cet atelier est précisément conçu pour vous permettre de rayonner vos particularités, votre sensibilité, d’accueillir votre intuition et de prendre votre juste place au sein de votre couple, de votre famille, de vos cercles d’amis, au travail aussi.

Si cela vous parle, je vous invite à regarder cette vidéo, à me contacter et à réserver via le formulaire si cela vous intéresse vraiment.

Qui suis-je?

Je suis Coach holistique et équi-coach spécialisée en systémique et en profils hors normes. J’accompagne les adultes, les adolescents, les enfants dans la reconnexion au soi authentique.

Modalités:

Cet atelier est proposé le 11 juillet dès l’âge de 16 ans. Il est prévu sur une journée – de 9h à 17h30 – au prix de 83 euros par participant. Un suivi personnalisé ou de groupe même peut être prévu si nécessaire.

L’atelier se tiendra en partie en extérieur avec les chevaux (ON NE MONTE PAS À CHEVAL). Prévoyez une tenue adaptée à l’exterieur et des chaussures fermées.

Le lunch se fera sous la forme d’une auberge espagnole.

L’atelier est limité à 8 personnes.

Infos et réservations:

Infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou téléphone (de 9h à 18h uniquement 0496864842)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 40 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) moins d’une semaine avant le début de l’atelier.

Tu es étudiant, futur étudiant, tu t’apprêtes à te lancer dans la vie professionnelle ou à choisir des études. Ou bien tu es adulte, déjà au travail, en recherche d’emploi, travailleur salarié qui souhaite changer de voie ou adopter le statut d’indépendant..

Nous venons tous de passer des semaines de réflexion et de prises de conscience. L’occasion nous est donnée de penser, discuter, mettre en œuvre une série de projets qui nous ressemblent, nous nourrissent. Accueillons-la!

Pendant 3 jours, je te propose de te poser, de prendre le temps d’intégrer tes ressentis, tes émotions, tes intuitions et choisir, oser être toi, parler de toi, de tes envies, de ce que tu envisages pour le monde et la place que tu comptes y occuper.

CONTENU

Pendant 3 jours nous allons travailler ton why?, ton ikigaï, comprendre ce qui te motive et ce qui te freine pour te permettre de poser les bases d’un projet professionnel qui te donnera de l’énergie et qui fait sens. Parce que ce projet, ne viendra que de toi.

Un suivi individuel et un plan d’action personnalisé peut également t’être proposé après le stage si tu en ressens le besoin.

QUI SUIS-JE?

Je suis Diana Van Oudenhoven, je suis fondatrice de Kaleid’HorseCoop-Bright Stripes et co-fondatrice des Bienveilleuses. J’ai 40 ans et j’ai dejà eu beaucoup de vies professionnelles différentes et passionnantes. J’accompagne les personnes, les groupes, les entreprises vers ce qui fait les vibrer. Je veux des WaW, je veux émerveiller, c’est mon verbe.

Je suis Coach, Équi-coach et Facilitatrice, j’animerai ces 3 jours d’atelier et je te ferai voyager vers toi-même grâce à des outils de coaching professionnel évidemment, mais aussi grâce à une reconnexion à la Nature, au Vivant, à la pleine conscience et last but certainly not least l’équi-coaching ou coaching facilité par le Cheval (CE QUI N’EST PAS EQUESTRE DU TOUT PERSONNE NE MONTE A CHEVAL ET NE DOIT CONNAITRE LES CHEVAUX AU PREALABLE) dans un cadre enchanteur et cosy en périphérie bruxelloise.

MODALITES:

– Dates: du 1er au 3 juillet
– 83 euros/ 250 euros au total par participant
– groupe limité à 8 personnes ! réserve ta place sans tarder
– horaire de 9h à 17h – break de 12h à 13h sous la forme d’une auberge espagnole.
– boissons et biscuits, fruits fournis pendant la journée

– à prévoir: des vêtements d’extérieurs adaptés à la météo, des chaussures fermées, des plaids voire même des coussins, des stylos, feutres, des blocs notes, et des rêves à la pelle.

INFOS & RESERVATIONS

Infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou téléphone (de 9h à 18h uniquement 0496864842)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 100 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) moins d’une semaine avant le début de l’atelier.

Nature et Merveilles est un stage destiné aux enfants de 8 à 12 ans qui souhaitent faire l’expérience d’une semaine en groupe de 10 enfants au maximum pour partager à fond un tas d’activités nature et artistiques proposées sur une semaine:

* impro, théâtre
* contes et légendes
* dessin
* cuisine bio et alimentation saine
* jardinage
* reconnexion à la nature
* cabanes
* interactions (non équestres) avec les chevaux coach de kaleidhorsecoop et la chienne Mila

Kaleid’HorseCoop est un espace enchanteur et enchanté. Un lieu cosy, un grand jardin plein de ressources. J’y vis avec deux licornes mais on voit passer de temps à autre un dragon, une buse, un renard, et des lutins pendant l’été surtout.

Maman de deux enfants, coach, équi-coach, férue d’histoires, de théâtre et d’animaux, je vous propose ici un stage à l’image de ce qui m’aurait fait vibrer à cet âge.

MODALITES

– horaires : de accueil à partir de 8.30 à 17h
– limité à 10 enfants
– prix 150 euros TVAC par enfant pour 5 jours
– lunch non compris. Un goûter sera prévu a 16 heures.
– Le stage se déroule à Jezus-Eik du 6 juillet au 10 juillet (semaine 1) et du 13 juillet au 17 juillet (semaine 2)

A EMPORTER : gourde, lunch, une collation à 10 heures si besoin, des bottes en caoutchouc, des pantoufles ou chaussures d’intérieur, des vêtements adaptés à la météo et à l’extérieur, de la crème solaire.

INFOS & RESERVATIONS

infos: par email kaleidhorsecoop@gmail.com ou par téléphone (0496864842 uniquement entre 9h et 18h)

Réservations: via le formulaire ci-dessous et le paiement d’un acompte de 100 euros ou la totalité du montant* sur le compte : BE 33363167917346 au nom de Diana Van Oudenhoven . Sans versement de l’acompte la réservation ne sera pas prise en compte. Le solde doit être versé 5 jours avant le début du stage.

*Le remboursement de l’acompte ne sera pas dû en cas d’annulation non justifiée (certificat médical) de la participation de l’enfant moins d’une semaine avant le début du stage.

La Magie et l’Amour existent. Il n’y a pas de mots à la fois plus simples, plus puissants et parfois plus solitaires. Nous vivons à peu près tous avec nos blessures et nos rêves d’enfants et nous avons tous le souvenir de cet instant fondateur, ce point de bascule dans nos histoires et nos drames personnels où, pour ne plus souffrir, nous avons fait le choix de fonctionner avec notre tête, de nous couper de nos émotions, de ne pas ressentir et de ne pas se risquer au-delà de ce qui se maîtrise, au-delà de ce qui est une visée raisonnable ou à raisonner.

On troque notre spontanéité pour le mode automatique, le dissocié de l’expérience, le fantôme de la vie. C’est ainsi que je me suis représentée l’école d’abord, l’université ensuite et ce « monde du travail » qui génère autant de maladies professionnelles que de conseils en tous genres pour « matcher », se travestir, devenir un profil correspondant à un standard, devenir tout entier le sourire du Joker et rentrer à la maison avec l’entrain d’un Sim’s, le vide de soi au ventre et les yeux incapables de regarder en face la supercherie d’une vie qui nous condamne à la figuration. On choisit souvent consciemment de tuer l’étincelle.

J’entends d’ici la grogne aveugle et lobotomisée/ante des tenants d’un système qui repose sur la croyance qu’on doit suer, se sacrifier, se renier, qu’il n’y a pas de travail plaisant, qu’on ne peut « succomber » à nos passions, qu’on est pas dans un monde de bisounours… expression normo-pensante qui consacre la limite et le dédain de la contrainte (auto)proclamée.

Mais on ne s’arrête généralement pas à la vie professionnelle. Combien de fois nous ne nous limitons pas dans nos expériences personnelles et amoureuses? Combien de fois n’acceptons-nous pas des modes de vie, des relations que l’on condamne d’emblée à la médiocrité, des gens qu’on choisit à défaut de se co-Naître pour ne pas souffrir, pour s’organiser une vie et des sentiments lisses et planifiés, pour cadrer aussi à une société dont les règles relatives à l’engagement amoureux et à la famille reposent sur un héritage culturel et un code civil qu’il serait bon de regarder avec la distance nécessaire pour faire un choix conscient d’adhésion ou de rejet.

La Magie, c’est l’âme qui agit …

Il n’y a de servitude que volontaire et si on fait l’effort de remuscler nos cerveaux, nos cœurs et nos corps engourdis par des couches de conditionnement, de croyances et de peurs, les possibles sont bels et biens ouverts à condition de faire preuve de courage et de mettre autant d’ardeur dans la mise en œuvre de ce qui nous fait vibrer que dans ce qui a fondé nos renoncements de jadis.

Laisser l’âme agir, ou laisser nos rêves nous porter. Se centrer sur ce qui nous fonde, ce qui nous donne envie d’enlacer la vie et celles et ceux que l’on aime sincèrement, portés par cette conviction et cette force extraites de nos ombres qui font de nous des êtres uniques se baladant sur leur chemin singulier.

Ce n’est ni du rêve, ni du délire, c’est tout simplement une possibilité que l’on se refuse hélas généralement sous le couvert du bon sens … tout seul … à force de ne plus croire en rien d’autre que la limite, le manque, la privation.

« La Magie et l’Amour existent » est un cri du cœur, qu’il faut assumer à l’heure des silos, des canalisations, de l’empêchement. Cela n’a rien de mièvre.

C’est le cri de mon cœur lors d’une de ces soirées magiques où l’intimité des âmes fait reine l’âmitié et scelle des prises de conscience mutuelles pour un monde résolument meilleur; non pas parce qu’on détiendrait la Vérité, mais parce qu’on crée un espace où les vérités sont toutes bonnes à dire et équivalentes.

C’est un cri de ralliement que nous avons poussé car il représente une vision du monde qui dépasse nos expériences singulières. C’est ce qui nous sort des tripes quand on constate les positions limitatives, les schémas et l’absence de courage à aller se confronter à des peurs et des blocages. Cela n’existe pas dans notre monde la soumission, la compromission. Et s’il faut trébucher encore, peu importe … à force de discussion et de travail avec soi on contribue à faire de ce monde un espace plus connecté et conscient.

L’Amour …

Quand je pense à l’amour, à la liberté, la beauté je pense souvent à une licorne, pas comme un avatar d’une propagande puritaine et médiévale, mais comme expression de ce que l’esprit du Cheval a à nous apprendre en la matière, car il incarne sagesse, grandeur, ouverture humble et majestueuse, il est à l’intersection de la magie du ciel et des foulées au galop sur la terre, être de lumière qui inonde le cœur en un instant par de la chaleur, de la force et l’apaisement d’être accueilli tel-le que nous sommes. Il est aussi équilibre entre masculin et féminin.

Les chevaux quand ils nous accompagnent dans la vie et dans des contextes de développement personnel, nous apprennent également précisément l’équilibre, l’alignement, la reconnexion à soi de manière intégrale.

La licorne quant à elle nous invite aussi à nous délester de nos fardeaux.

La dernière Licorne ou la dernière fois que je tourne le dos à ma Magie ? A la faculté qui est mienne de laisser mon âme agir pour le meilleur des scénarios pour moi …

Qui sommes-nous quand nous acceptons ce qui ne nous convient pas ? Où se trouve notre souveraineté, notre pouvoir de décision? Dans quelle mesure sommes-nous encore connectés à nous-mêmes, nos besoins, nos envies et même à l’autre?

Alors je vais quitter le questionnement pour parler un peu de moi, de mes clients. Non parce que je souhaite convaincre, mais parce que je suis persuadée que cela pourra éventuellement permettre à certaines et à certains de se sentir moins isolés dans cette quête absurde de l’amour de l’autre sans s’aimer soi dans ses blessures.

En 1982, sortait un dessin animé qui a bercé mon enfance et mon sentiment d’être à part: la Dernière Licorne. Le dessin animé retrace la solitude d’un être magique dans un monde limité par le désir de possession, la tristesse, l’errance de l’âme humaine, l’absence d’amour. Croire en la magie est non seulement une preuve d’audace, mais également un chemin parsemé d’embuches, d’escrocs, de fantoches poussiéreux qui entretiennent le feu de leur désespoir. On en pleurerait. A la fin, non seulement elle n’est plus seule, mais une déferlante de licornes la rejoint. Elles retournent alors dans leur forêt enchantée.

Au centre de toutes nos (non)histoires, de nos histoires ratées, de nos vies parfois ternes, nous sommes dans ce même sentiment de solitude, nageant en pleine incompréhension voire même dans l’injustice. Le cœur fermé, parce que c’est ce qu’on a nous appris. On pourrait tout autant le désapprendre et commencer à ouvrir le cœur et à parler « vrai ». On pourrait donc retrouver également celles et ceux qui nous parlent vraiment.

On veut bien aimer à condition que cela ne fasse pas « trop » de vagues, que ce soit agréable, sans peur, sans ombre, sans engagement. On veut de l’amour pantouflard. « Je t’aime, mais j’ai peur de mes sentiments » diront certains, « la connexion entre deux êtres n’est pas affaire de magie, mais d’habitude » diront d’autres, les sentiments se domptent et se contiennent au barbelé s’il le faut …. « On a plus 15 ans, on a des responsabilités »; à commencer par celle de se gâcher la vie sciemment.

On préfèrera alors plutôt se souvenir que de vivre les histoires. De belles choses qui se terminent par une « tu es et tu resteras LA ou LE dans ma mémoire  » mais pour qui je n’ai eu le courage que de la fuite… On préfère se les raconter pour soi, à l’abri, devant des écrans entre déni et délire masturbatoire de se féliciter d’être adulte, raisonnable et aussi triste que celles et ceux qui nous ont précédé et nous ont inculqué qu’une vie ça se gagne, que l’amour c’est pour les contes de fées et que la Magie n’est qu’affaire de superstition et de fous qui se sont éloignés du sens du devoir.

Tout se joue sur fond d’une lutte entre nature et raison, comme si écouter le cœur, retrouver le sauve-âge nous ferait perdre la vie ou nous condamnerait à une quelconque malédiction. Pourtant on y gagnerait à redevenir sourciers et sourcières de notre vie.

Nous vivons dans une telle habituation à la dissociation qu’il semble même curieux voire incompréhensible à certains d’exiger une connexion spirituelle, affective et corporelle lorsque la question de l’intimité se pose. Qu’on parle d’intelligence émotionnelle depuis les années 1960 ne semble manifestement pas suffisant pour venir à bout de la culture névrotique cartésienne.

Nous revivons nos schémas, nos peurs, nous sommes aveuglés et plutôt que d’embrasser cette part d’ombre pour grandir, nous la fuyons. Bien que j’ai la chance d’exercer un métier qui permet de voir au-delà, la vie ne m’épargne pas pour autant les déconvenues et les dialogues de sourds. Je ne cesserai cependant pas de croire à la nécessité de changer de regard, d’oser être soi, de se confronter en présence à ce qui semble être répétitif, à nettoyer et à rester ancrée, connectée, ne pas accepter n’importe qui, n’importe quoi, juste par conformisme.

Même la plus infime graine risque de germer et de contribuer à faire la différence.

Et quand on laisse la lumière du dialogue véritable entrer par choix ou par brisure, un autre mode de relation est possible et donc un autre monde aussi où l’âme agit dans l’amour non conditionné.

Voilà plusieurs jours que je me suis décidée à écrire un article sur l’amour, la lumière, la singularité, qui on est, qui on accepte de devenir ou pas dans le cadre d’une relation. Je choisis de le traiter sous l’aspect féminin, parce qu’être une femme en relation a ceci de particulier que l’on doit souvent combattre un « être femme » au nom duquel on accepte et où on nous contraint beaucoup. Le propos n’est évidemment pas de diminuer ni de nier ce que les hommes peuvent vivre de leur côté. Un « être homme » ou « être un homme » contient autant de diktats et de croyances que ce que l’on attend des femmes. Seul le contenu diffère.

De l’amour

Le titre « De l’amour » me vient assez automatiquement. Je me rappelle alors que ce titre n’a rien d’original. « De l’amour » vient de Stendhal, de ces époques que je m’imagine comme plus romantiques qu’aujourd’hui, de ces autres temps où les sentiments me semblaient plus grands, plus nobles, les hommes et les femmes plus érudits, encore que… Mais passons…

Ce titre me ramène aussi à moi, à mes propres insatisfactions et espérances projetées dans mes relations passées, … A ce que le cheval m’a amené comme levier de changement et de pacification de mon rapport à moi, à l’autre et à ce qui me porte à le considérer comme influenceur positif pour les relations en général en société. Ca me ramène également à ce nécessaire et non négociable amour de soi. A ce respect absolu de nous-même et de nos limites que l’on se doit de s’accorder d’abord à soi avant de découvrir certaines de nos facettes au contact de l’autre, avant de pouvoir donner sincèrement sans attendre recevoir en retour.

C’est fondamental et en même temps je m’agace de ces phrases qui inondent les réseaux sociaux comme des gimmicks du développement personnel où on nous recommande de tomber amoureux-se de soi pour nous sentir bien. Cela me semble tellement limitatif et éloigné de nos aspirations profondes et naturelles d’être en lien à l’autre, d’aimer et de se sentir aimé que proclamer un genre de « me, myself and I » comme échappatoire à ce qui se passe en cette période de confinement, mais plus largement aussi de misère relationnelle, me semble d’une malhonnêteté intellectuelle maladroitement travestie sous les atours d’un égo spirituel. Ce n’est parce qu’on préfère marcher pieds nus plutôt que mal chaussé-e-s, qu’on ne rêve pas de valses, de voyages, ni de chemins lumineux parcourus à deux et pourquoi pas les pieds dans le sable.

L’amour de soi, oui, comme point de départ et comme boussole interne pour savoir qui on est et vers qui se diriger, pas comme une finalité en elle-même. Ou pas toujours en tout cas.

Il était une fois ….

L’histoire banale d’une mise en cage

Ce que l’on nomme amour à travers les âges laisse autant d’amertume que d’espoir, fait couler des larmes, donnes des ailes, enflamme les lits ou embaume les cœurs à coup de poison domestique… Seul-e ou (mal) accompagné-e, on se laisse transporter vers des personnes que l’on va même ouvertement jusqu’à considérer comme « objet du désir » dans une sorte de posture convenue d’avance que parce que « je te veux », « tu seras à moi » et si « tu es à moi « marche ou crève » sous mes lois, dans mon cœur, dans mes rêves, dans ma tête quand ce n’est pas sous mes coups, et surtout néglige tes propres rêves, tes besoins, tes souhaits, …. plais moi autant que je le souhaite et sois tel-le que je te souhaite car tout objet de désir fascinant que tu sois, tu n’es qu’objet.

Ce que je rêve pour moi, pour toi, pour ce nous inconsistant se fera loi, jusqu’au jour où par survie ou par raison tu redeviendras sujet, ce jour où le mystère et la magie s’évanouiront dans une violence commune qui nous fait tous accepter à un moment donné ou à un autre et certes à des degrés divers, qu’en matière d’amour, on se contorsionne bien plus l’âme que le corps dans cette regrettable danse des lendemains qui pleurent et des spirales délétères qui nous font pourtant espérer sans cesse et sans trêve qu’un jour, cette rencontre avec l’élu-e de notre cœur maintes fois fantasmé aura bel et bien lieu dans ces visages, ces discussions, ces rêves qui nous feront ressentir ce que nous devrions pourtant savoir de nous-même et de longue date, que nous sommes tous et toutes exceptionnel-le-s quand nous ne nous transformons pas en tyrans. Pour danser le tango, il faut être deux et s’accorder.

Le registre amoureux nous offre ainsi régulièrement son florilège de violences tolérées dans un spectre de comportements pourtant intolérables allant des paroles diminuantes, aux blagues sexistes, en passant par la non prise en considération systématique des besoins de l’autre pour aller jusqu’à se lover dans la négation pure et simple d’autrui et la surpuissance dans des relations extrêmement toxiques mettant en lien un pervers-e narcissique ou un manipulateur-trice et sa victime.

« Etre femme »

Dans cette tyrannie relationnelle, la femme est bien souvent contrainte de faire profil bas. Les qualités souvent considérées comme féminines ont tendance à construire et à justifier des comportements de retrait, d’acception, de compréhension aveugle, de soumission et d’inégalité.

« Être femme » et non pas « être une femme » empêcherait donc en un sens d’être soi avant tout.
Pourquoi vouloir être prétendument « parfaite » et obéir à ceux et celles qui érigent en standards des comportements limitants, anxiogènes et peu épanouissants? Pourquoi se laisser étouffer lentement à coups de désillusion et d'(auto)sabotage qui rendent difficile le fait d’être une personne à part entière et d’être femme à sa manière?

« On ne naît pas femme, on le devient » disait Simone de Beauvoir. Le sexe est une donnée biologique, le genre est toujours politique. Mettons-y ce que nous souhaitons. Prenons garde à nos croyances et aux modèles auquel on se réfère pour normer, qualifier, comparer. Prenons également garde à ce que l’on qualifie à tort de masculin ou de féminin. Tout, absolument tout est subjectif et fait l’objet d’un choix à la base.

On impose aux femmes et on oscille effectivement constamment en tant que femme entre des archétypes maternels, amoureux, de réussite et même de management dits « féminins », avec des postures empruntées, des loyautés et des rapports de force à peine masqués. Un étiquetage constant et immuable qui colle à la peau comme un vêtement de mauvaise qualité qui sous la pression de ce mauvais rôle synthétise dans la chair, la tête et le cœur les attentes sociales et politiques qui dérivent de la condition féminine.

Il est impératif de se positionner comme une personne entière, qui peut entrer en relation en étant véritablement soi. Se référer au féminin le cas échéant ne devrait être que l’occasion de rendre hommage à ce que le féminin recèle de personnel, d’intime, d’intelligent, d’intuitif et de puissant dans une individualité et une originalité retrouvées.

Oser briller

Je me souviens d’un coaching typiquement en lien avec le féminin et le fait d’oser être soi. Ma cliente a environ quarante ans. Elle est intelligente, même à haut potentiel, elle est sensible, en proie à de nombreux questionnements existentiels et prend un rendez-vous pour l’aider à y voir plus clair. On passe tout en revue: son environnement de vie et professionnel, ses ambitions, ses valeurs, ses croyances, … pour arriver à la fameuse mission de vie. Des qualités elle en a des tas. Des croyances limitantes tout autant. Un diktat de fond lui impose d’être « parfaite »; c’est-à-dire de n’être que lumière (interdiction donc d’avoir une part d’ombre), mais sans trop briller toutefois… D’être limitée en somme depuis petite, car briller serait dangereux et qu’il est préférable alors de troquer son individualité pour une base inspirée par d’autres, par d’autres vies, par des peurs qui ne lui appartiennent pas, mais qu’elle a fini par faire siennes. Le coaching lui a permis de trouver sa voie, mais aussi de débusquer des raccourcis et ce « sois parfaite » « sois quelque chose » « sois quelqu’un d’autre » et qui masque surtout le soi véritable et ses nécessaires nuances comme une palette de possibles et d’intensité qui rendent chaque individu unique.

Autre histoire, autre profil. Elle est jeune, pétillante et fait partie de ces personnes qui inspirent confiance. On se sent généralement bien à ses côtés car elle est à l’écoute, disponible, empathique. Elle donne sans compter. On se confie facilement, parce qu’on se sent en sécurité avec elle. Elle est fatiguée, hypersensible, à court d’énergie. Dans son cercle d’amis ou intime elle est constamment confrontée à des questions de limites. Quand, à bout de souffle, elle finit par dire stop alors qu’elle aurait du dire non depuis longtemps, elle se fait attaquer au niveau personnel. Les prétendus amis ou amants lui reprochent d’être égoïste, d’être sans cœur, distante, injuste. En posant un autre regard sur ses relations, elle comprend en quelques coachings où ça cloche au niveau de sa posture, elle se rend également compte de la vampirisation qui a eu lieu et elle entame un travail de reconstruction et de pose de limites.

Les exemples de femmes que je rencontre en coaching sont nombreux et différents évidemment. Les vécus ont cependant souvent ceci en commun qu’ils semblent tourner autour de cette incapacité réflexe de ne pas vouloir/pouvoir/oser prendre sa place, briller et se sentir bien déjà soi-même et par soi-même, de s’accorder de la valeur indépendamment de la mise en relation et du feed-back de l’autre.

L’éducation sentimentale

Décidemment me voilà branchée titres de classiques. On marche en trébuchant, en faisant confiance, en se fichant des obstacles, en perdant équilibre, en tombant, en se relevant, … en gros, si on veut marcher un jour, on a pas le choix, on ne nous le laisse pas nous plus. Il est en peut-être de même en matière d’amour. Encore faut-il ne pas se fermer le cœur, ni le laisser se fossiliser sous les flammes de la passion destructrice, de la blessure, ou de la douleur de ne pas vivre une expérience à la hauteur de nos rêves.

L’équilibre consiste alors à trouver suffisamment d’intelligence émotionnelle pour expérimenter sans se blinder, pour entrer en relation sans dominer. Personnellement et notamment, en regard de ce qui précède, énoncer ceci sans donner des pistes d’évolution peut tenir du vœu pieux et c’est là qu’entre en scène le cheval.

Ce qui m’a été murmuré au cœur par les chevaux

A trente-trois ans en reprenant l’équitation, j’ai voulu reconnecter avec des sensations issues de mes souvenirs auprès des chevaux quand j’étais enfant et adolescente.

J’ai eu effectivement diverses occupations professionnelles, divers projets, avec la subsistance de cette passion pour ce noble animal comme compagnon de route, de liberté, de compréhension mutuelle et instantanée. Cette certitude d’être sur une même longueur d’ondes, rare dans la manière dont nous échangeons généralement entre bipèdes contrits de règles de bienséances.

Sauf que quand je me suis autorisée à reconnecter au monde des chevaux, les choses ne sont pas passées comme prévu. Mon cœur était fermé, et tout mon être était en tension en vue d’obtenir un résultat relationnel. Exactement avec le même type de posture que l’on peut avoir quand on attend de l’autre sans se mettre en mouvement soi.

Il fallait que ca roule, que ca soit un genre de coup de foudre, que le cheval me reconnaisse instantanément comme étant comme quelqu’un de confiance. Quelqu’un de « bien » même. Et qu’il vienne en plus chercher le contact. Si ce n’est le cas et comme je le constate aussi auprès de mes clients, le premier réflexe va être de se sentir nul-le, rejeté-e, abandonné-e et de se mettre par la même occasion encore plus en tension et de la projeter sur le cheval.

La déception fut cuisante et elle ne s’arrêta pas là. A trente-trois je savais certes toujours monter à cheval, mais j’étais en piste comme je l’étais dans la vie, c’est-à-dire probablement comme dans une arène. Tout ca c’est très bien quand on vit avec la croyance que la vie est un combat. Sauf qu’on ne se bat pas avec son cœur, encore moins avec un cheval.

Après deux ans d’équitation et quelques remises en question plus tard, je me lance dans des formations d’équi-coaching et je décide d’acquérir mon premier cheval, Alpi, en pleine séparation avec mon ex-mari. Alpi met plus d’un an à se remettre de sa séparation de son ancien troupeau, peut-être comme moi d’ailleurs pour me remettre de l’échec de mon mariage et c’est à la fois une période complexe et passionnante qui s’ouvre en terme d’évolution personnelle, d’observation de l’autre, d’observation de soi.

Aujourd’hui, mes chevaux me font confiance et nous formons notre harde parce que nous ne dominons en aucune manière, nous dialoguons, nous posons nos limites, nous proposons des choses et nous lâchons prise quand c’est nécessaire.

Voici donc quelques clés de relations harmonieuses avec les chevaux et d’amour inconditionnel humblement transposables dans nos relations humaines: pour être en lien avec un cheval il faut être de confiance, sécurisant et pour ce faire, il faut être « vrai », authentique, congruent entre ce que nous pensons, nous ressentons et la manière dont nous agissons. Mais ce n’est pas tout, si on veut être remarqué, il faut aussi être actif, proposer des choses sans les imposer dans la force. Il faut se bouger, trouver la bonne énergie, avoir un cœur de lion sans être un prédateur.

De la même manière que l’autre nous révèle nos blessures, le cheval qui ne s’embarrasse pas de nos attentes personnelles et de nos jugements, nous renvoie à cette réalité fondamentale et toujours dans une absolue bienveillance, que nous sommes les seuls responsables de notre bien-être et il nous revient de nous positionner correctement pour l’obtenir en acceptant nos vulnérabilités, sans jamais tolérer la violence, sans accuser l’autre de nos propres failles.

Si une situation ou une relation ne nous convient pas, nous pouvons agir, la modifier, partir; en faisant confiance à ce qu’on ressent, au-delà de ce qu’on pense devoir faire et nous redevenons alors pleinement nous-mêmes en pleine possession de nos moyens, de notre lumière, de notre capacité d’action.

Bien que cela ne soit pas encore un acquis, l’entreprise devrait être un lieu de vie et d’épanouissement comme un autre. Il devient ce que l’on en fait en fonction de ce que nous pensons être juste, utile, efficace sur la base des croyances individuelles, familiales, professionnelles fondant notre rapport au travail et ce, de manière plus ou moins consciente.


Mais si nous replaçons notre perception de la réalité à sa juste place; à savoir en tant que reflet d’un conglomérat ou d’une intégration d’une foule de croyances par définition discutables, alors tout est possible, y compris quand il s’agit d’implémenter de manière concrète la bienveillance en entreprise. A ce titre, il est impératif de nous poser la question de notre responsabilité pour y œuvrer et agir à notre échelle en tant qu’employeur, indépendant, salarié.

Vie et Entreprise

Nous avons effectivement une capacité de création, de ralliement, d’action en tant qu’employeur, chef d’équipe, département RH, indépendant, travailleur salarié en n’acceptant pas comme une base non négociable un rapport au travail qui tient plus de la dérive que de la raison, lorsqu’il se fait au mépris des besoins physiologiques et émotionnels des individus et des groupes dans lesquels ils évoluent.
Les acquis sociaux ne se sont pas gagnés tous seuls. Toute victoire a été précédée d’un rêve ambitieux, d’une capacité individuelle ou collective permise et générée d’abord par les acteurs du changement eux-mêmes.
Les statistiques en matière de santé et de bien-être au travail le montrent à suffisance, le stress, le burn-out, le bore-out, le « trop » quand on est dans l’emploi couplé à un « pas assez d’emploi » quand on en est en demande, constituent des éléments d’un système qui a largement montré ses limites.
A tout problème, on scande des réponses plus que contestables au niveau éthique et économique. La « croissance », la « productivité », semblent être les mantras qui nous poussent à ne plus vivre, à voir à peine nos enfants, à épuiser la planète, nos ressources, les personnes, à rester confinés dans des bureaux, à détruire au passage nos vies de couple sans avoir nécessairement conscience que ce ne sont là que des postulats qui négligent des perspectives – y compris de rentabilité – à plus long terme. Car le mal-être au travail a un coût, en plus d’être intrinsèquement odieux pour les individus et la collectivité.


Tout comme nos modèles de développement doivent urgemment évoluer vers plus de durabilité, les entreprises, les entrepreneurs, les personnes de manière générale, doivent aujourd’hui transiter vers d’avantage de bienveillance et d’intelligence collective si elle souhaitent inscrire leur action dans une efficacité pérenne et juste. Repenser – ensemble – , adopter une perspective plus systémique et intégrée, dialoguer, co-construire, identifier ce à quoi on croit et pourquoi le croire, choisir de conserver ou d’innover, … Ressentir, parler, se montrer, prendre sa place, coopérer, proposer, insuffler, dégager quelque chose de puissant et d’authentique. Œuvrer aujourd’hui dans le respect du Vivant et des gens pour demain. Donner sa place à l’intelligence émotionnelle au sein du monde professionnel.

Les compétences clés pour des relations bienveillantes

Le monde professionnel demande beaucoup de compétences relationnelles, de la souplesse, de l’adaptation, une compréhension des systèmes et des dynamiques de groupes, des processus de dialogue et d’intelligence collective.
Quand on étudie la gestion et la gestion des ressources humaines en particulier, beaucoup d’outils sont à disposition. On peut également les choisir, les comparer, les discuter. Les plus classiques sont généralement théoriques et basés sur une approche strictement mentale et individualiste.
Or, pour avoir des relations de travail harmonieuses, pour diriger, manager une équipe, améliorer ce que l’on va nommer ses soft skills dans le jargon, les théories ne suffisent pas. Il faut un genre de « magic touch » ou de complément d’âme qui fera que l’on vous suive. A l’inverse, si on en est dépourvu, on pense – à tort – qu’il s’agit de dons innés.
L’enjeu est bien souvent de prendre toute la mesure du fait que pour que ça « marche » , il faut convaincre sans contraindre, proposer, donner envie, apprendre à gérer des conflits, déléguer, dialoguer…. évoluer … et rester soi avant tout!
Quelques séances d’un vrai retour à soi suffisent généralement pour:

  • Développer son propre style de leadership;
  • Gérer un burnout;
  • Manager dans la collaboration;
  • Communiquer avec assertivité;
  • Donner du feed-back et déléguer;
  • Trouver et développer ses talents;
  • (Ré)orientation sa carrière et recherche d’ikigaï;
  • Développer son projet d’entreprise.

Car tout le monde peut s’affirmer, faire preuve de leadership, d’assertivité. En travaillant en coaching et en équi-coaching de manière inclusive, intégrale et systémique avec les travailleurs ou les équipes, on peut durablement et rapidement améliorer le rapport au travail, l’ambiance ou la cohésion au sein d’une l’équipe, comprendre les dynamiques au sein de celle-ci ou de l’entreprise dans son ensemble.
On peut également détecter que des problématiques individuelles sont d’avantage à questionner et à travailler au niveau du système et y déplacer de la sorte la responsabilité des causes et des moyens à déployer pour les résoudre.

Le Leadership

« Si tu veux construire un bateau, ne rassemble pas tes hommes et femmes pour leur donner des ordres, pour expliquer chaque détail, pour leur dire où trouver chaque chose… Si tu veux construire un bateau, fais naître dans le cœur de tes hommes et femmes le désir de la mer. » Antoine de Saint-Exupéry
Tout le monde peut donc être un leader, mais pas n’importe comment, ni en se contentant de calquer son comportement sur des formules toutes faites. En fonction de l’étendue de nos talents d’acteur, on peut endosser le rôle avec plus ou moins de facilité, mais il manquera ce petit quelque chose pour convaincre, (se) faire vibrer ou donner du sens à notre action, …
On parle souvent de leadership en terme de capacité à convaincre/contraindre, influencer, dominer l’autre et on imagine également souvent un manager (ou un « bon » parent) dans un rôle directif et planificateur, dans des postures aussi figées que les concepts et les croyances qui les sous-tendent; faisant largement abstraction du côté humain, de l’écoute, de l’empathie, du sens, de l’individualité, de la bienveillance, du plaisir nécessaires pour guider sa vie, une équipe, un projet.


Ici aussi, il ne s’agit que de postulats par définition changeables qui ne correspondent qu’à certaines personnes ou certaines situations. Permettre à chacun de développer son propre style de leadership et donc un rapport pacifié avec ses forces et ses vulnérabilités contribuerait à rendre la relation à l’autre fondamentalement plus bienveillante et exempte de jugement, y compris dans la sphère professionnelle.


Tout se passe comme si pour réussir, il fallait appliquer ce que d’autres ont pensé pour nous; comme si une seule clé pouvait ouvrir toutes les portes. Mais la vie n’est pas une condamnation à faire de la figuration, vous pouvez aussi prendre votre place et offrir votre proposition unique au Monde.

Choisir un projet professionnel « vrai »

Se trouver et choisir sa « vraie » voie fondent en partie les bases d’une société plus pacifiste. Nous brillons quand nous nous acceptons pleinement, quand nous reconnaissons et travaillons sur nos peurs, nos croyances limitantes.
Nous sommes donc plus ouverts et tolérants face à autrui parce que nous sommes en paix et alignés avec nous-même. Nous osons également prendre notre place dans le monde, dans le collectif, au travail.
Prendre part au Vivant avec confiance, force et la conviction de celles et ceux qui ont le courage d’être authentiques et alignés est une réalisation qui est rendue de plus en plus possible, sinon nécessaire dans les multiples questions de transition vers plus de durabilité qui se posent à nous aujourd’hui.
Trouver et développer ses talents dans un projet professionnel qui nous ressemble devient à la portée de tous quand le monde ancien s’essouffle et que le nouveau a besoin d’être nourri de l’énergie et des projets que nous souhaitons mener.

Accompagner la transition avec les animaux

Nous vous accompagnons avec les animaux dans ce cheminement vers autre chose, cette autre manière d’envisager le fait d’entreprendre car ils permettent d’accéder à l’émotionnel et à l’inconscient individuel et collectif.
Quand on parle d’alignement, on met en évidence une cohérence entre ce que l’on pense ou souhaite, ce que l’on ressent, ce que l’on met en œuvre en vue d’atteindre nos objectifs.
Cependant, dans nos sociétés occidentales et en particulier dans la sphère professionnelle, on élabore généralement et on met en œuvre des stratégies en se basant uniquement sur un raisonnement logique.
Or, nous avons plusieurs sièges d’intelligence et nous sommes tous dotés d’intuition.
Le succès se trouve à l’intersection ou à l’intégration des différentes dimensions de l’expérience humaine.

Ne manquez pas le Webinaire gratuit « Une vie professionnelle qui a du sens » que je co-animerai le 10 avril dans le cadre des Bienveilleuses.

https://www.facebook.com/pg/bienveilleuses.org/events/?ref=page_internal

Nous vivons bien souvent à côté de nous-même ou nous passons à côté de nos vies. On nous propose souvent du réalignement, de la méditation, une reconnexion à soi, de la pleine conscience.

Mais concrètement, comment passer d’un mode mental à un mode plus conscient? En passant par le cœur! Par le quoi ? dirons certains interloqués, voire amusés; parlez-en à un Cheval et vous comprendrez.
La suite dans l’article …

Retrouver la reconnexion à Soi

Nous évoluons dans des sociétés où le raisonnement, la logique, le mental prédominent. Nous dépassons régulièrement nos limites pour cadrer aux attentes, aux croyances sans nous douter un instant que ce qui nous semblait être vertueux pourrait bien générer une perte de vue de nos propres priorités et objectifs.
Combien de fois ne se force-t-on pas à faire quelque chose, à accepter tel travail, telle corvée, à écouter telle personne franchement et ouvertement abusive, à prendre une position basse face à quelqu’un qui nous impressionne, pas parce qu’on en a l’envie, mais parce que « ça se fait », qu’ « il n’y a pas le choix » et, parce qu’ « après tout, ce n’est pas si grave? », …
On fait même absolument tout pour ne pas écouter cette petite voix qui nous prévient que quelque chose ne nous va pas et qui ne manquera pas de nous dire après coup « je le savais »… On se censure par conformisme ou loyauté, avant même de comprendre l’utilité d’un ressenti, son message et l’appel à l’action qu’il implique de notre part.

Un Cheval comme miroir et pour coach

Si nous pouvons observer que nous avons tous tendance à nier nos émotions désagréables au point de persister dans des situations inadaptées, voire dangereuses pour notre santé, comment parvenir à reconnecter avec ce qui a été honnis pendant des siècles de culture et d’éducation essentiellement fondées sur le mental? Comment déconditionner ce qui nous caractérise à ce point?

« Un changement profond requiert une modification des façons de penser, sentir et agir très enracinées en nous »

Daniel Goleman

Pour changer, il ne suffit pas de le décider et d’attendre un miracle. Nous devons réapprendre à ressentir et à nous écouter, … sauf que quand on ne sait pas comment faire, on est plutôt démuni. C’est là où le cheval entre en scène dans le cadre d’accompagnements thérapeutiques, de coaching ou de systémique. Il permet d’amorcer la prise de conscience et de trouver l’action adaptée car il est en connexion directe avec le non-verbal et l’état émotionnel d’une personne. Il révélera de manière immédiate et sans jugement l’état global de celle-ci face à une question, un projet ou un blocage.

L’ émotion est une clé de compréhension de notre rapport au monde

S’il est possible de se censurer facilement, il est tout autant envisageable de faire abstraction de notre difficulté à éprouver de la colère, de la peur, de la tristesse, de la vulnérabilité, de la frustration et de prendre à la place une toute autre attitude; celle de les accueillir sans vouloir les changer.
On va parfois « le sentir » et parfois pas du tout, ça n’a rien d’une affabulation; ce sont les manifestations de mécanismes de perception émotionnelle relayés par la psychologie et les neurosciences. Nous avons effectivement plusieurs sièges d’intelligence, nous parlons de plus en plus de deuxième voire de troisième cerveau.

Gérer nos émotions, c’est réconcilier et non plus opposer, ce que l’on pense et ce que l’on ressent pour agir d’une manière adaptée

On confond hélas trop souvent dimension émotionnelle et faiblesse. On la relègue à des aspects secondaires et peu « sérieux » de nos vies. On la censure ainsi dans nos rapports privés et on la sort carrément de la sphère professionnelle. Parler émotions au boulot? Quelle idée grotesque dirons certains, quel manque de self-control et de maturité, dirons d’autres. Et pourtant, ce sont bien les émotions tues, les « sois fort•e » et « sois parfait•e », qui sont au cœur de bon nombre de maladies et de risques psychosociaux. On tient le coup dans la vie et au travail, au mépris de nous-même, jusqu’à parfois craquer et … tomber malade.

Si nous prenions pleinement toute la mesure que ce sont effectivement les émotions qui vont nous dire sans détour si une situation, une personne nous convient ou pas, quel espace de compréhension, de liberté et d’action serait alors retrouvé!


Un émotionnel bien géré _ et non pas nié _ nous permet effectivement de vivre des expériences alignées avec qui nous sommes vraiment et d’interagir de manière constructive et adulte avec autrui. Notre succès ne dépend dès lors en aucune manière de notre capacité à tenir le coup dans des situations inadaptées pour nous.

La congruence comme clé du succès

Comme le cheval nous permet de travailler en situation et en miroir avec les personnes ou les groupes sans aucun filtre (social ou personnel) ni d’attente, on va directement cerner ce qui se passe et activer les bons leviers au changement.
On va pouvoir retrouver de la cohérence et de la congruence car quand on coache avec un cheval, on travaille simultanément au niveau de la pensée, du ressenti, du ou de(s) système(s).

La « voie » du Cheval

Travailler avec un Cheval au bien-être implique au point de vue systémique, éthique, éthologique et écologique d’opter pour un horsemanship éthique impeccable assurant le respect des besoins physiologiques et sociaux des chevaux dans la lignée du travail remarquable qui a été développé par Linda Kohanov.


Nul simulacre, ni contraintes, les chevaux ne sont pas des outils mais des partenaires qui interagissent exclusivement en liberté et à égalité avec un coach ou thérapeute humain qui s’est formé à l’accompagnement humain certes, mais avec cette exigence de congruence face à sa propre posture lorsqu’il aura a eu à cœur de développer une relation authentique et fiable avec ses chevaux.
C’est par ce travail sans concession sur soi que tout commence, tout se renouvelle et l’initiation proposée à d’autres.


En nous faisant voyager à travers les divers niveaux de notre expérience, le Cheval thérapeute ou coach permet de nous reconnecter à notre humanité et notre nature personnelle.

Dans quelques heures nous danserons, nous tirerons les bilans, formulerons nos souhaits, lèverons nos verres, nous penserons à ceux qui sont là et celles et ceux qui ne sont plus, nous nous prendrons dans les bras et nous nous souhaiterons tout le meilleur pour un an et même peut-être pour les dix années à venir.

Passage conscient

A l’occasion du nouvel an, on nous propose de plus en plus de prendre conscience de ce qui s’est joué pendant un an le dernier jour de l’année et de poser nos intentions pour celle qui se profile.

L’idée est excellente si on la met en œuvre avec lucidité et sans se mentir; que l’on intègre les acquis, les leçons, qu’on aille au-delà des schémas et des croyances qui ne servent plus … que l’on regarde devant soi en posant nos intentions tout en ayant la tête, le cœur et les pieds ancrés dans le présent.

Plus de conscience et de présence tout au long de l’année

Si nous prenons le temps de nous poser dans cette démarche, nous réaliserons bien souvent que nous franchissons des seuils, des marches, parfois des sommets les années de grand cru, plusieurs fois durant l’année, que nous mourrons et renaissons également plusieurs fois par an, que nous nous transformons… que ce processus de changement est inhérent à la Vie.

Aussi, s’il peut être intéressant de prendre du recul pour capter une perspective plus large de l’année écoulée, s’imaginer dresser un bilan et se contenter de souhaiter la suite, serait de l’ordre du vœu pieux et reviendrait à opter pour une attitude passive et non créatrice malgré les bonnes intentions et les apparences.

Incarner le changement souhaité

Visualisation, coaching, énergétique, abondance, spiritualité, guidance, peu importe le biais choisi, quand on incarne dans l’intention et dans nos actes ce l’on souhaite pour Soi et pour le Monde avec conviction, foi et détermination, les choses commencent à se mettre en place de manière alignée.

Voir loin en n’oubliant pas d’apprendre à danser

Il ne s’agit pas de poser ses souhaits, de tirer des plans, de canoniser presque la programmation et la stratégie. Ce serait une attitude crispée et de fermeture.

Les plans sont des guides utiles s’ils restent des outils et qu’ils s’accompagnent d’une ouverture, d’une capacité d’adaptation et d’une écoute de notre intuition.

La Vie, Soi, le fait d’entreprendre ou d’envisager sa progression professionnelle, tiennent aussi sinon plus de l’accueil conscient et éveillé du changement, du mouvement, de qui nous sommes authentiquement, de la spirale, des branches et des fleurs de l’arbre que de la case, du silo, du processus linéaire …

Prendre le réflexe d’être présent au processus de transformation en ne luttant pas contre lui, mais en dansant à ses côtés et en regardant son rêve ou son idéal si pas dans les yeux, à l’horizon, telle est la plus belle manière à mon humble avis de célébrer la Vie et de se célébrer.

Et quand le miracle pointe le bout de son nez après avoir persévéré, c’est là qu’on remercie véritablement la non réalisation d’un contrat ou d’une relation mal ajustés.

Aimer, célébrer, remercier et avancer les yeux et le cœur ouverts

J’ai beaucoup de gratitude pour cette année aux allures d’arc-en-ciel, entre tristesses et joies intenses, magie, alchimie, âmitiés, dragons, licornes, pégases, passages, initiations, transmutations multiples, renaissances,…

Avancer les yeux et le cœur grands ouverts c’est pour moi un appel au courage et à l’amour de Soi, de l’Autre et de la Terre.

2020 ouvre une décennie dont peut émerger le respect de la Vie sous toutes ses formes, la solidarité et une plus grande conscience écologique dans tous les sens du terme. Une cohérence dans la bienveillance, agir, dialoguer, construire, inspirer.

Je vous souhaite une belle célébration et une merveilleuse année 2020.

Nous sommes à la fin du mois de décembre. Le solstice d’hiver vient de passer. Noël se prépare. A peine l’heure du retour à Soi est-il proclamé, qu’il est déjà question d’effervescence, de nourriture, de fête et de présents.

Cette période je la redoutais autant que je l’aime aujourd’hui, car malgré tout ce qui et ceux qui clignotent et miroitent, elle nous offre aussi la possibilité de revenir à la Source, à cette vérité première, fondamentale, de ciels magnifiques, de soleils perçants, de lumière dans le jour comme dans une nuit omniprésente éclairée par la douceur et l’implacabilité d’une lune brillante et sans compromis.

L’heure de cette lumière alchimique qui irradie de Soi et qui est d’autant plus blanche qu’elle émerge de la transformation des ténèbres et des ombres de notre perception de l’expérience, de l’initiation.

Nuit noire de l’ âme

Nous sommes à veille de Noël. Aux bulles et à l’opulence, je préfère les bilans, les leçons et je salue comme jamais la grâce d’être en vie et l’abondance de sens, de présence, de spiritualité.

Mon âme striée par certaines blessures et le côté gauche de mon corps littéralement blessé de la tête aux pieds, m’ont amenée à me tourner vers une consœur et amie pour lui exposer ce que je traverse aujourd’hui depuis un peu trop longtemps et qui s’est matérialisé en une succession d’éléments en apparence douloureux et incompréhensibles comme pour me forcer à entendre enfin celle qui crie en moi.

Que cela fasse trois mois, trois ans, ou le temps de vivre des schémas aux allures éternelles estampillées dans un « pour toujours et à jamais » et aujourd’hui « jamais plus », il est temps de réhabiliter mon enfant intérieur dans son intégralité.

Cet article a pour vocation de partager et de mettre en lumière ce qui peut être transmuté dans des situations où, à bout et fatigué d’être Soi, on peut faire le choix d’être Soi jusqu’au bout et en sortir grandi; singulièrement quand on est une personne douée d’une extrême sensibilité.

Se rencontrer au pays des enfants perdus

Vous vous souvenez surement de Peter Pan. Cet éternel enfant qui vit sur une île du pays imaginaire, en compagnie de la fée Clochette et une troupe d’enfants, les enfants « perdus ».

Son ombre joue et se joue de lui. Il jette de la poudre dans les airs pour voler. Chez Disney c’est cool et mignon, le seul vrai méchant et ridicule au passage est le Capitaine Crochet. Pas de véritable quête initiatique au-delà du jeu et du rêve dans une Angleterre engoncée par la bienséance.

Dans la BD de Loisel c’est déjà plus trash. Et dans la série Once upon a time, Peter Pan est même un vrai psychopathe. La troupe d’enfants aussi éternellement jeunes que leur chef est un lot d’âmes prises au pièges d’un pervers narcissique.

Once upon a time … be your(true)self …

A nous regarder de plus près, que faisons-nous exactement de nos enfants intérieurs, quels sorts nous leur réservons, comment nous les traitons et nous nous traitons quand il y a chez eux et donc chez nous, quelque chose de fondamental qui nous déplaît, qui est décalé, qui a été le point de départ de l’exclusion, du rejet des et par les autres, d’un sentiment de solitude et d’incompréhension?

En général on se rejette, on se dénigre, on s’adapte et sous certains aspects, dans le cadre de certaines relations ou face à certaines personnes, on tient plus du personnage que de la personne.

A force de déployer une énergie folle à s’adapter à des cadres et à des relations bien souvent trop étroits ou négligents, nous nous transformons en une version dark de Peter Pan, ou en Peter Pan perdu car sans ombre, ou en enfant perdu et apeuré sur une île loin de chez lui, loin de sa maison intérieure et dont le salut et la sécurité dépendent exclusivement d’un chef qui rend dépendant pour voler et survivre et qui emprisonne sous ses airs compréhensifs et solaires.

La peur de l’enfant sans ombre et le piège du faux-self

Qu’il s’agisse de la version dark de Peter Pan ou de l’enfant perdu, il s’agit de la même blessure narcissique qui est à l’œuvre autour de laquelle se referme le piège; celui de la préséance du faux-self sur notre vrai Soi et qui nous amène inéxorablement dans des relations peu épanouissantes, voire toxiques, de dépendance affective ou droit dans les bras d’un (pervers) narcissique.

Il nous arrive de passer par de telles relations pour comprendre que nous nous rejetons tellement que nous nous refusons le droit d’exister et nous laissons alors la possibilité à autrui (à des degrés divers bien entendu) de nous traiter de manière irrespectueuse et déshumanisée. Nous sommes alors comme bloqués par nos peurs et dans nos croyances sans songer une seule seconde à aller voir et questionner ce qui nous déplaît tant en nous.

Il est temps alors de rouvrir certains chapitres et certaines plaies de nos histoires sans détours, ni mensonges, avec lucidité et généralement avec l’aide d’une personne qui nous accompagne avec bienveillance, discernement et qui puisse nous confronter et nous amener à nous réintégrer complétement.

Dans la jungle de neverland

Dans le milieu du développement personnel et du coaching, il peut y avoir une tendance à une pensée positive systématique qui peut comporter certaines limites. Selon cette tendance, rencontrer et laisser parler son enfant intérieur peut à priori sembler facile et être d’emblée une merveilleuse aventure.

Or, en cas de rejet important, il faudra surtout réamorcer le lien et engager le travail en plein dans l’ombre, dans la zone rouge de la psyché, Neverland. Il faudra retrouver l’enfant sauvage apeuré, en colère et que vous n’aimez probablement pas ou pas complétement, sinon il ne serait pas planqué là ou vous ne l’auriez pas envoyé là.

Il faudra également admettre qu’il n’y a pas de lumière sans ombre et que c’est en plongeant dans cette ombre, que vous vous retrouverez intégralement et que vous pourrez embarquer vers votre maison intérieure la tête et le cœur emplis de rêves et de foi en l’avenir.

Vous l’aurez compris, si ceci vous parle, parlez-en et si besoin, faites-vous aider

Remettre du sens sur votre histoire, comprendre dans certains cas le fonctionnement de profils spécifiques (HP, zèbres, hypersensibles,…), recourir à l’analyse transactionnelle et/ou la systémique familiale pour comprendre et déjouer certains schémas relationnels, réintégrer les ressentis corporels et accueillir vos émotions sont autant d’outils qui sont mobilisables pour aller à la rencontre de votre Soi authentique et complet.

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